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Moyen : rédaction de chartes éthiques, méthodologie d’évaluation, mises en œuvre d’outils pour valider le
suivi des chartes dans différents secteurs, par exemple un robot d’aide à la personne, aide au diagnostic,
benchmarks sur les capacités des IA
Coûts : ETP + plateformes/réseaux
Évaluations : degré d‘utilisation, appropriation (degré), mise à jour
2. Éducation : avec l’arrivée de l’IA, une révolution sociétale est en marche qui nécessite de la part des
dirigeants de définir un nouveau projet de société clair et apparent : faire évoluer les formations initiales et
l’enseignement dans les écoles et lycées ainsi que les formations aux métiers qui vont être bouleversés.
3. Surveillance et formations : il faut surveiller de près le marché du travail, spécialement la création et
la perte d’emplois et de savoir-faire dans différents champs professionnels. Il est fondamental d’identifier
le plus tôt possible divers tendances et chiffrer le taux de remplacement par l’IA dans différents secteurs
de l’automatisation. Les comités d’entreprise et les organismes de représentation des travailleurs
(syndicats) devront être associés à ces études et formés à ces nouveaux enjeux.
4. Recherches et études de terrain : il est nécessaire de tester les dispositifs de l’IA dans des situations
réelles (“real-life scenarios”) sur le long terme (ou au moins à plusieurs moments d’utilisation dans le
temps) afin d’identifier et d’évaluer les risques qu’ils peuvent engendrer au-delà de la phase d’études à
court terme.
5. Implication et information : afin de promouvoir l’acceptabilité sociale des technologies et de faciliter
leur appropriation, Il faut informer les personnes sur les développements technologiques en cours
dans la société et les alerter des conséquences potentielles sur leur travail. Les usagers doivent être
adéquatement représentés dans la définition des politiques publiques en matière d’IA et pris en compte
dans les processus d’innovation. Les métiers et opportunités de cette révolution ne seront accessibles dans
un premier temps qu'aux personnes averties et sensibilisées à ces outils. L'information doit aussi se faire
auprès des élèves et étudiants afin de les attirer en amont vers ces formations.
6. Engagement : dans certains secteurs d’activité, il est important de préserver le contact humain et
la dimension affective et corporelle de l’activité. À ce titre, il faut prévoir d’aménager des « espacetemps » où les interactions sociales sont fortes et où l’implication subjective dans l’activité demeure
importante.
7. Prise de décision : il est nécessaire d’amener le travailleur à coopérer en synergie avec la machine,
de le faire participer au processus décisionnel et de lui conférer un rôle susceptible d’engager sa
responsabilité en sollicitant l’engagement personnel et la mobilisation subjective dans le processus de
travail. Il faut que le travailleur puisse reprendre le contrôle de la machine (reprise en main) si nécessaire.
À cette fin, il est utile de créer de nouveaux métiers tels que « compreneur » ou « interprète » des
processus d’apprentissage non supervisé afin de créer de nouveaux outils que le travailleur pourra
utiliser pour connaître l’état de la machine, comprendre son comportement et la surveiller. Il doit
aussi pouvoir apporter des suggestions sur des améliorations ou des corrections éventuelles.
Moyen : rédaction de chartes éthiques, méthodologie d’évaluation, mises en œuvre d’outils pour valider le
suivi des chartes dans différents secteurs, par exemple un robot d’aide à la personne, aide au diagnostic,
benchmarks sur les capacités des IA
Coûts : ETP + plateformes/réseaux
Évaluations : degré d‘utilisation, appropriation (degré), mise à jour
2. Éducation : avec l’arrivée de l’IA, une révolution sociétale est en marche qui nécessite de la part des
dirigeants de définir un nouveau projet de société clair et apparent : faire évoluer les formations initiales et
l’enseignement dans les écoles et lycées ainsi que les formations aux métiers qui vont être bouleversés.
3. Surveillance et formations : il faut surveiller de près le marché du travail, spécialement la création et
la perte d’emplois et de savoir-faire dans différents champs professionnels. Il est fondamental d’identifier
le plus tôt possible divers tendances et chiffrer le taux de remplacement par l’IA dans différents secteurs
de l’automatisation. Les comités d’entreprise et les organismes de représentation des travailleurs
(syndicats) devront être associés à ces études et formés à ces nouveaux enjeux.
4. Recherches et études de terrain : il est nécessaire de tester les dispositifs de l’IA dans des situations
réelles (“real-life scenarios”) sur le long terme (ou au moins à plusieurs moments d’utilisation dans le
temps) afin d’identifier et d’évaluer les risques qu’ils peuvent engendrer au-delà de la phase d’études à
court terme.
5. Implication et information : afin de promouvoir l’acceptabilité sociale des technologies et de faciliter
leur appropriation, Il faut informer les personnes sur les développements technologiques en cours
dans la société et les alerter des conséquences potentielles sur leur travail. Les usagers doivent être
adéquatement représentés dans la définition des politiques publiques en matière d’IA et pris en compte
dans les processus d’innovation. Les métiers et opportunités de cette révolution ne seront accessibles dans
un premier temps qu'aux personnes averties et sensibilisées à ces outils. L'information doit aussi se faire
auprès des élèves et étudiants afin de les attirer en amont vers ces formations.
6. Engagement : dans certains secteurs d’activité, il est important de préserver le contact humain et
la dimension affective et corporelle de l’activité. À ce titre, il faut prévoir d’aménager des « espacetemps » où les interactions sociales sont fortes et où l’implication subjective dans l’activité demeure
importante.
7. Prise de décision : il est nécessaire d’amener le travailleur à coopérer en synergie avec la machine,
de le faire participer au processus décisionnel et de lui conférer un rôle susceptible d’engager sa
responsabilité en sollicitant l’engagement personnel et la mobilisation subjective dans le processus de
travail. Il faut que le travailleur puisse reprendre le contrôle de la machine (reprise en main) si nécessaire.
À cette fin, il est utile de créer de nouveaux métiers tels que « compreneur » ou « interprète » des
processus d’apprentissage non supervisé afin de créer de nouveaux outils que le travailleur pourra
utiliser pour connaître l’état de la machine, comprendre son comportement et la surveiller. Il doit
aussi pouvoir apporter des suggestions sur des améliorations ou des corrections éventuelles.
