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Une telle plateforme « #FranceIA » serait adaptée à des applications industrielles, pour des solutions
d’intelligence artificielle en général et non pas seulement en data science. Celle-ci aurait comme
principaux avantages de :
- permettre d’accéder à un ensemble de données et algorithmes, travailler à leur mise en forme
ou leur enrichissement ;
- expérimenter de nouveaux produits et services, usages, modèles d’affaires ou de nouvelles
briques technologies, y compris pour la sécurisation des échanges et des données ;
- travailler à l’interopérabilité des données et à la régulation des échanges entre partenaires
(cf. « Industrial Data Space » ou « free flow of datas ») ;
- fédérer les acteurs, qu’ils soient utilisateurs, fournisseurs de service ou de technologies,
organisme de recherche, etc. ;
- impliquer les industriels dans la production de connaissances expertes à partir desquelles les
chercheurs pourront travailler, telles que des ressources terminologiques / thesaurus /
ontologies / vocabulaires.
A noter aussi qu’une telle plate-forme pourrait aussi être utile pour la mutualisation des algorithmes
pour SAT (satisfaisabilité) et ASP (answer set programming) sur lesquels nous avons une excellente
communauté de recherche.
2.1.2.2 Plateformes thématiques prioritaires
Trois plateformes prioritaires sont proposées :
x Données, logiciels, ressources de calcul pour l'apprentissage automatique
Cette recommandation vise à assurer aux acteurs français de l’écosystème IA la mise à
disposition des capacités de calcul nécessaires, indispensables pour être crédible dans la
compétition internationale.
La plateforme regroupera des ensembles de données (vision, parole, industrie,
marketing, banque/assurance, etc.), une librairie d’algorithmes open source basée sur
l’outil scikit-learn, et sera dotée de moyens de calcul surpuissants en particulier à base de
GPU, architecture matérielle adaptée aux algorithmes d’apprentissage automatique.
Les moyens de calcul pourront être portés par GENCI.
x Plateforme véhicule autonome (en relation avec le GT correspondant) ;
Sur le plan matériel, cette plateforme comprendrait l’investissement dans des pistes
d’essai, sites et véhicules ; sur le plan logiciel, les simulateurs et boîte à outils.
Une quantité colossale de codes et de données en open source sponsorisés par les grands
groupes (Udacity, Google, OpenAI) est disponible. Il s’agirait également d’y participer
en accompagnant les initiatives des constructeurs français pour les positionner au mieux
sur le secteur. En effet, le soutien du secteur nécessite un co-investissement public-privé
conséquent.
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