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l’analyse des réponses aux questionnaires mettent en évidence trois axes d’amélioration du transfert de
technologie des laboratoires vers les acteurs économiques via les intégrateurs, quel que soit le secteur,
la taille ou bien les technologies manipulées par ces derniers :
1. Des problématiques d’agilité de la filière :
a. Un manque de visibilité des formations, des acteurs, des compétences, des technologies
et de leur niveau de maturité.
b. Des difficultés à activer des cycles courts de collaboration (entre 3 et 9 mois) et
d’accéder lors de ces cycles à de l’expertise (ingénieurs-chercheurs des instituts, postdoctorants, etc.)
c. Un manque de visibilité sur la manière de faire émerger des collaborations et converger
les efforts des différents acteurs de la chaîne de valeur de l’IA.
2. Des problématiques autour des API/processus/données :
a. La question de se lancer ou non dans la création de plateformes concurrentes à IBM,
Microsoft, etc. de modules technologiques et d’hébergement et analyse des données.
b. L’urbanisation des composants d’une éventuelle plateforme.
c. La régulation de l’hébergement des données et de leur sécurisation en phase avec les
valeurs européennes.
3. L’évangélisation de l’écosystème et des utilisateurs :
a. Le manque de communication structurée auprès de certaines catégories de clients
potentiels (milieu agricole, médical, sportif, etc.).
b. Les messages fortement anxiogènes sur l’impact du développement des IA sur les
individus et les salariés.
c. Les risques d’écart entre les attentes suscitées auprès des clients et les résultats effectifs
à court terme.
b. Propositions d’actions sur les différents axes
x L’agilité de la filière : visant une dynamique de la demande en convergence avec l’offre
technologique, et en plus d’une nécessaire cartographie des acteurs, la capacité à mobiliser les
expertises sur des cycles courts est clef dans le processus de transfert. La définition d’un
processus allégé pour les financements de quelques centaines de milliers d’€ mobilisables
rapidement sur des projets courts (entre 3 et 6 mois) serait de nature à dynamiser la filière.
x L’accès aux Données et Plateformes : les outils et données aujourd’hui disponibles sont
issus des GAFIM
1 et n’apportent pas ni le niveau de performance, ni l’explicabilité attendus
par le marché européen ; au-delà des enjeux de souveraineté, la structuration
d’environnements permettant cette accessibilité est critique pour répondre aux attentes des
entreprises avec les technologies locales. L’incitation de l’écosystème à déployer des projets
communs client-intégrateur de création et de documentation d’API avec ouverture des
données non-sensibles du client aux autres acteurs du marché pourrait permettre le
déploiement de ces technologies
x L’évangélisation des acteurs : d’un côté, les attentes sidérantes évoqués par la presse et la
science-fiction surfent sur les aspects anxiogènes développés tant sur les dimensions du travail
que de la révolution de la société jusqu’à la disparition de l’humain. D’autre part, le réalisme
1 Google, Amazon, Facebook, IBM et Microsoft
l’analyse des réponses aux questionnaires mettent en évidence trois axes d’amélioration du transfert de
technologie des laboratoires vers les acteurs économiques via les intégrateurs, quel que soit le secteur,
la taille ou bien les technologies manipulées par ces derniers :
1. Des problématiques d’agilité de la filière :
a. Un manque de visibilité des formations, des acteurs, des compétences, des technologies
et de leur niveau de maturité.
b. Des difficultés à activer des cycles courts de collaboration (entre 3 et 9 mois) et
d’accéder lors de ces cycles à de l’expertise (ingénieurs-chercheurs des instituts, postdoctorants, etc.)
c. Un manque de visibilité sur la manière de faire émerger des collaborations et converger
les efforts des différents acteurs de la chaîne de valeur de l’IA.
2. Des problématiques autour des API/processus/données :
a. La question de se lancer ou non dans la création de plateformes concurrentes à IBM,
Microsoft, etc. de modules technologiques et d’hébergement et analyse des données.
b. L’urbanisation des composants d’une éventuelle plateforme.
c. La régulation de l’hébergement des données et de leur sécurisation en phase avec les
valeurs européennes.
3. L’évangélisation de l’écosystème et des utilisateurs :
a. Le manque de communication structurée auprès de certaines catégories de clients
potentiels (milieu agricole, médical, sportif, etc.).
b. Les messages fortement anxiogènes sur l’impact du développement des IA sur les
individus et les salariés.
c. Les risques d’écart entre les attentes suscitées auprès des clients et les résultats effectifs
à court terme.
b. Propositions d’actions sur les différents axes
x L’agilité de la filière : visant une dynamique de la demande en convergence avec l’offre
technologique, et en plus d’une nécessaire cartographie des acteurs, la capacité à mobiliser les
expertises sur des cycles courts est clef dans le processus de transfert. La définition d’un
processus allégé pour les financements de quelques centaines de milliers d’€ mobilisables
rapidement sur des projets courts (entre 3 et 6 mois) serait de nature à dynamiser la filière.
x L’accès aux Données et Plateformes : les outils et données aujourd’hui disponibles sont
issus des GAFIM
1 et n’apportent pas ni le niveau de performance, ni l’explicabilité attendus
par le marché européen ; au-delà des enjeux de souveraineté, la structuration
d’environnements permettant cette accessibilité est critique pour répondre aux attentes des
entreprises avec les technologies locales. L’incitation de l’écosystème à déployer des projets
communs client-intégrateur de création et de documentation d’API avec ouverture des
données non-sensibles du client aux autres acteurs du marché pourrait permettre le
déploiement de ces technologies
x L’évangélisation des acteurs : d’un côté, les attentes sidérantes évoqués par la presse et la
science-fiction surfent sur les aspects anxiogènes développés tant sur les dimensions du travail
que de la révolution de la société jusqu’à la disparition de l’humain. D’autre part, le réalisme
1 Google, Amazon, Facebook, IBM et Microsoft
