38 – 4. FINLANDE : PRODUCTION VÉGÉTALE ET POSSIBILITÉS D’ENTRÉES-SORTIES AVEC LA SYLVICULTURE
LES LIENS ENTRE LES POLITIQUES AGRICOLES ET LEURS EFFETS SUR L’ENVIRONNEMENT - OCDE 2010
affectent le bon fonctionnement de différents schémas d’enchères par rapport aux aides
publiques forfaitaires classiques. Les auteurs analysent l’impact éventuel de la possibilité
d’exploiter des pratiques environnementales comportant divers avantages du point de vue
écologique sur la performance relative de différents modèles d’intervention publique. Ils
s’intéressent plus particulièrement à un programme de paiements agroenvironnementaux
qui privilégie deux objectifs, à savoir la réduction du ruissellement d’éléments nutritifs et
la biodiversité.
Le cadre théorique de l’utilisation des intrants et de l’affectation des terres
socialement optimales
Le modèle théorique présenté ici se fonde sur Lankoski et autres (2004).
L’application finlandaise du SAPIM décrit les productions agricoles pratiquées sur des
sols de qualité hétérogène. La figure 4.1 montre la structure spatiale de cette application.
Figure 4.1. Propriétés spatiales du SAPIM
Amélioration de la qualité des sols
Culture 2
Cours d’eau
q ˆ
q c
Culture 1
Bande tampon
socialement
optimale
Forêt
Source : Lankoski et autres (2004).
Conformément à la démarche adoptée par Lankoski et autres (2004), cette étude
prend en compte les productions agricoles pratiquées sur des sols de qualité hétérogène
dans une région où les exploitations sont situées le long d’un cours d’eau qui draine le
territoire environnant. La superficie considérée est divisée en parcelles de même taille et
présentant un sol de qualité homogène (figure 4.1). La qualité des terres diffère d’une
parcelle à une autre. On suppose que selon ce critère, les terres peuvent être classées selon
une mesure scalaire q, l’échelle étant choisie de telle sorte qu’à la moins bonne qualité
des terres corresponde la valeur zéro et qu’à la meilleure qualité des terres corresponde la
valeur 1, autrement dit,
1
0
d
d q
. Soit G(q) la distribution cumulative de q (superficie
pour la qualité q la meilleure), et soit g(q) sa densité. On suppose également que g(q) est
LES LIENS ENTRE LES POLITIQUES AGRICOLES ET LEURS EFFETS SUR L’ENVIRONNEMENT - OCDE 2010
affectent le bon fonctionnement de différents schémas d’enchères par rapport aux aides
publiques forfaitaires classiques. Les auteurs analysent l’impact éventuel de la possibilité
d’exploiter des pratiques environnementales comportant divers avantages du point de vue
écologique sur la performance relative de différents modèles d’intervention publique. Ils
s’intéressent plus particulièrement à un programme de paiements agroenvironnementaux
qui privilégie deux objectifs, à savoir la réduction du ruissellement d’éléments nutritifs et
la biodiversité.
Le cadre théorique de l’utilisation des intrants et de l’affectation des terres
socialement optimales
Le modèle théorique présenté ici se fonde sur Lankoski et autres (2004).
L’application finlandaise du SAPIM décrit les productions agricoles pratiquées sur des
sols de qualité hétérogène. La figure 4.1 montre la structure spatiale de cette application.
Figure 4.1. Propriétés spatiales du SAPIM
Amélioration de la qualité des sols
Culture 2
Cours d’eau
q ˆ
q c
Culture 1
Bande tampon
socialement
optimale
Forêt
Source : Lankoski et autres (2004).
Conformément à la démarche adoptée par Lankoski et autres (2004), cette étude
prend en compte les productions agricoles pratiquées sur des sols de qualité hétérogène
dans une région où les exploitations sont situées le long d’un cours d’eau qui draine le
territoire environnant. La superficie considérée est divisée en parcelles de même taille et
présentant un sol de qualité homogène (figure 4.1). La qualité des terres diffère d’une
parcelle à une autre. On suppose que selon ce critère, les terres peuvent être classées selon
une mesure scalaire q, l’échelle étant choisie de telle sorte qu’à la moins bonne qualité
des terres corresponde la valeur zéro et qu’à la meilleure qualité des terres corresponde la
valeur 1, autrement dit,
1
0
d
d q
. Soit G(q) la distribution cumulative de q (superficie
pour la qualité q la meilleure), et soit g(q) sa densité. On suppose également que g(q) est
