178 – ANNEXE C. ÉTUDE DE CAS JAPONAISE : SPÉCIFICATIONS EMPIRIQUES
LES LIENS ENTRE LES POLITIQUES AGRICOLES ET LEURS EFFETS SUR L’ENVIRONNEMENT - OCDE 2010
les équations (13) et (14) calculées dans cette analyse réalisée avec le SAPIM sont
utilisées pour calculer les quantités de lessivage et de ruissellement.
1
4 4
0.0124
( )
1000
28
li
i
i
E
Zx
=
•
•
•
(37)
Tous les facteurs d’émission employés dans cette section sont repris dans le
tableau C.3.
Tableau C.3. Facteurs d’émission de N2O pour la fertilisation des sols agricoles
Culture
Facteur d’émission
(kg N2O-N/kg N)
Incertitudes
(kg N2O-N/kg N)
Engrais de synthèse et
engrais organiques
Rizières
0.31%
±0.31%
Cultures d’altitude
0.62%
±0.48%
Émissions indirectes
(dépôts atmosphériques)
1.00%
±0.5%
Émission indirectes
(ruissellement & lessivage d’azote)
1.24%
±0.6-2.5%
Source : MOE (2008).
Émissions et séquestration de CO 2
Comme il en a déjà été fait mention, quatre pays seulement sont qualifiés pour inclure
la rubrique “Gestion des terres cultivées, gestion des pâturages” (les principales activités
parmi celles qui concernent les filières agricoles) dans leurs rapports pour la première
période d’engagement du Protocole de Kyoto. Cependant, le lien entre gestion des
exploitations agricoles et carbone organique du sol (COS) pourrait être un enjeu de taille
dans la perspective des discussions consécutives à Kyoto. Le Japon dispose de statistiques
d’enquêtes menées en continu à l’échelle nationale, ces enquêtes ayant été effectuées dans
52 régions pour le riz et dans 26 régions pour les cultures d’altitude. Les données globales
moyennes indiquent que l’épandage de matière organique accroît la séquestration du
carbone : 1 t /10 ares d’effluents apportés entraîne la fixation de 40.6 à 77.4 kg C/10 ares
dans le cas des rizières, tandis que 1.5 t/10 ares d’effluents entraîne la fixation de 37.3 à
170.9 kg C/10 dans le cas des cultures d’altitude.
LES LIENS ENTRE LES POLITIQUES AGRICOLES ET LEURS EFFETS SUR L’ENVIRONNEMENT - OCDE 2010
les équations (13) et (14) calculées dans cette analyse réalisée avec le SAPIM sont
utilisées pour calculer les quantités de lessivage et de ruissellement.
1
4 4
0.0124
( )
1000
28
li
i
i
E
Zx
=
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(37)
Tous les facteurs d’émission employés dans cette section sont repris dans le
tableau C.3.
Tableau C.3. Facteurs d’émission de N2O pour la fertilisation des sols agricoles
Culture
Facteur d’émission
(kg N2O-N/kg N)
Incertitudes
(kg N2O-N/kg N)
Engrais de synthèse et
engrais organiques
Rizières
0.31%
±0.31%
Cultures d’altitude
0.62%
±0.48%
Émissions indirectes
(dépôts atmosphériques)
1.00%
±0.5%
Émission indirectes
(ruissellement & lessivage d’azote)
1.24%
±0.6-2.5%
Source : MOE (2008).
Émissions et séquestration de CO 2
Comme il en a déjà été fait mention, quatre pays seulement sont qualifiés pour inclure
la rubrique “Gestion des terres cultivées, gestion des pâturages” (les principales activités
parmi celles qui concernent les filières agricoles) dans leurs rapports pour la première
période d’engagement du Protocole de Kyoto. Cependant, le lien entre gestion des
exploitations agricoles et carbone organique du sol (COS) pourrait être un enjeu de taille
dans la perspective des discussions consécutives à Kyoto. Le Japon dispose de statistiques
d’enquêtes menées en continu à l’échelle nationale, ces enquêtes ayant été effectuées dans
52 régions pour le riz et dans 26 régions pour les cultures d’altitude. Les données globales
moyennes indiquent que l’épandage de matière organique accroît la séquestration du
carbone : 1 t /10 ares d’effluents apportés entraîne la fixation de 40.6 à 77.4 kg C/10 ares
dans le cas des rizières, tandis que 1.5 t/10 ares d’effluents entraîne la fixation de 37.3 à
170.9 kg C/10 dans le cas des cultures d’altitude.
