ANNEXE C. ÉTUDE DE CAS JAPONAISE : SPÉCIFICATIONS EMPIRIQUES – 179
LES LIENS ENTRE LES POLITIQUES AGRICOLES ET LEURS EFFETS SUR L’ENVIRONNEMENT - OCDE 2010
Tableau C.4. Séquestration du carbone en cas d’épandage d’effluents d’élevage
1.0 t/10 ares pour les rizières et 1.5 t/10 ares pour les cultures d’altitude
Quantité de carbone
séquestré
(t C/10ares/an) (A)
Surface
(1000 ha) (B)
Quantité de carbone
séquestré
(1000t C/an) (A*B)
Rizières
Sols gris de bas fond
0.0472
718
339
Sols à Gley
0.0406
604
245
Andosols humides
0.0774
186
144
Sols jaunes
0.0515
98
50
Sols de bas fond bruns
0.0752
96
72
TOTAL
1 702
850
Cultures
d’altitude
Andosols
0.0373
1 584
591
Sols forestiers bruns
0.0644
450
299
Sols jaunes
0.0696
308
214
Sols gris de bas fond
0.1709
144
246
TOTAL
2 486
1 350
TOTAL
2 200
Source : MAFF (2008b, 2008c).
Les quantités de carbone séquestrées grâce à l’épandage de matières organiques
diffèrent selon le type de sol. Dans cette analyse, pour le calcul, on utilise les sols gris de
bas fond et les sols à gley pour la culture du riz et les andosols pour les cultures
d’altitude, ces types de sols comptant parmi les sols représentatifs largement répandus au
Japon, comme l’indique le tableau C.4. Par ailleurs, l’utilisation du type de sol dominant
devrait permettre une meilleure extrapolation à un niveau global.
La séquestration du carbone est exprimée comme suit :
2
44
12
i
i
CO
Seq
=
•
¦
(38)
En ce qui concerne la spécification de la forme de la fonction, étant donné qu’il existe
une limite supérieure à la capacité de séquestration du carbone, les fonctions
polynominales sont calculées en utilisant les données du MAFF, qui incluent la quantité
d’effluents épandue par an et l’accroissement de la quantité de carbone dans le sol pour
chaque type de sol. On calcule alors (39) pour les rizières et (40) pour les cultures
d’altitude (figure C.6).
2
2
1
0.0062
0.052 (
0.80)
o
o
Seq
x
x R
=
+
=
(39)
2
2
2
0.0013
0.022 . (
0.69)
o
o
Seq
x
x R
=
+
=
(40)
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