134 – 7. JAPON : ALLOCATION OPTIMALE DES TERRES ET APPORTS AZOTÉS OPTIMAUX
LES LIENS ENTRE LES POLITIQUES AGRICOLES ET LEURS EFFETS SUR L’ENVIRONNEMENT - OCDE 2010
Sans mesure d’ajustement de la production
Dans la simulation suivante, l’optimum privé et l’optimum social sont estimés en
l’absence de mesure d’ajustement de la production (quota). On suppose que le prix du riz
baisse de 4.66 % et que le versement compensatoire pour la production de blé
12 est
maintenu. Un paiement direct destiné à compenser la diminution de revenu due à la baisse
du prix du riz est fixé à 6 000 JPY/10 ares (paiement découplé) pour obtenir le même
niveau de bien-être social que dans le scénario d’ajustement de la production. Le montant
brut du paiement découplé n’est pas inclus dans le calcul du bien-être social, car on
suppose que les paiements proviennent du budget affecté à l’agriculture.
Optimum privé
• Des résultats similaires à ceux du scénario d’ajustement de la production sont
obtenus en conséquence de la fixation du montant du paiement découplé.
Optimum social
• Profit de l’exploitant agricole : le responsable de la planification sociale maximise
le bien-être social. Par suite, le profit de l’exploitant est moindre qu’à l’optimum
privé.
• Utilisation des terres : le bien-être social a été maximisé en étendant la superficie
des rizières, dont l’externalité positive est plus importante. Toutes les parcelles
ont été affectées à la culture du riz.
• Externalités environnementales : les engrais chimiques ont été en partie remplacés
par des engrais organiques. Les émissions de CH 4 ont augmenté en raison de
l’extension des rizières, tandis que l’élimination de l’azote est totale. Il convient
de noter que le surcroît de carbone fixé dépasse les émissions de CH 4 .
Dans ce modèle, on analyse la comparaison entre optimum privé et optimum social,
c’est-à-dire l’impact des dysfonctionnements du marché sur l’utilisation des terres.
Comme le montre la figure 7.7, à l’optimum privé, le riz est cultivé sur 41 parcelles et le
blé sur 19 parcelles, et les apports d’engrais sont plus élevés qu’à l’optimum social. À
l’optimum social, en revanche, les superficies affectées à la riziculture sont plus
importantes du fait des externalités environnementales positives (autrement dit, moins
négatives) des rizières, mais seulement si la politique d’ajustement de la production
rizicole (quota) est assouplie.
LES LIENS ENTRE LES POLITIQUES AGRICOLES ET LEURS EFFETS SUR L’ENVIRONNEMENT - OCDE 2010
Sans mesure d’ajustement de la production
Dans la simulation suivante, l’optimum privé et l’optimum social sont estimés en
l’absence de mesure d’ajustement de la production (quota). On suppose que le prix du riz
baisse de 4.66 % et que le versement compensatoire pour la production de blé
12 est
maintenu. Un paiement direct destiné à compenser la diminution de revenu due à la baisse
du prix du riz est fixé à 6 000 JPY/10 ares (paiement découplé) pour obtenir le même
niveau de bien-être social que dans le scénario d’ajustement de la production. Le montant
brut du paiement découplé n’est pas inclus dans le calcul du bien-être social, car on
suppose que les paiements proviennent du budget affecté à l’agriculture.
Optimum privé
• Des résultats similaires à ceux du scénario d’ajustement de la production sont
obtenus en conséquence de la fixation du montant du paiement découplé.
Optimum social
• Profit de l’exploitant agricole : le responsable de la planification sociale maximise
le bien-être social. Par suite, le profit de l’exploitant est moindre qu’à l’optimum
privé.
• Utilisation des terres : le bien-être social a été maximisé en étendant la superficie
des rizières, dont l’externalité positive est plus importante. Toutes les parcelles
ont été affectées à la culture du riz.
• Externalités environnementales : les engrais chimiques ont été en partie remplacés
par des engrais organiques. Les émissions de CH 4 ont augmenté en raison de
l’extension des rizières, tandis que l’élimination de l’azote est totale. Il convient
de noter que le surcroît de carbone fixé dépasse les émissions de CH 4 .
Dans ce modèle, on analyse la comparaison entre optimum privé et optimum social,
c’est-à-dire l’impact des dysfonctionnements du marché sur l’utilisation des terres.
Comme le montre la figure 7.7, à l’optimum privé, le riz est cultivé sur 41 parcelles et le
blé sur 19 parcelles, et les apports d’engrais sont plus élevés qu’à l’optimum social. À
l’optimum social, en revanche, les superficies affectées à la riziculture sont plus
importantes du fait des externalités environnementales positives (autrement dit, moins
négatives) des rizières, mais seulement si la politique d’ajustement de la production
rizicole (quota) est assouplie.
