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soient imposés par aucun texte législatif ou réglementaire, ils sont
unanimement utilisés et sont considérés comme des références pour les
études d’analyse des risques tant en cours d’exploitation qu’en fin
d’exploitation.
La méthodologie d’analyse de risques s’articule en plusieurs
phases décisives. La première phase, qui aboutit à la réalisation d’une
Etude Simplifiée de Risques dite ESR, a pour objet, à partir d’études
documentaires et de recherches de paramètres simples, d’apprécier
sommairement l’existence de risques potentiels sur le site en cause et de
conclure ou non à la nécessité d’y conduire des investigations
complémentaires. In fine, l’évaluation simplifiée des risques permet de
classer le site analysé selon trois catégories : classe 1, site nécessitant des
investigations complémentaires, classe 2, site à surveiller, classe 3, site à
banaliser. Toutefois, avant d’arriver à cette conclusion, l’analyse reprend
une méthodologie simple. La première étape consiste en une visite
préliminaire qui conduit l’auditeur à orienter ses réflexions et à identifier
les éventuelles mesures d’urgence à mettre en place afin de limiter les
risques immédiats identifiés sur le site. La deuxième étape consiste à
réaliser un diagnostic initial qui permet de définir la vulnérabilité d’un
site par rapport au problème de pollution des sols en le replaçant dans son
histoire et son environnement, à travers une étude documentaire et des
investigations sommaires de terrain. L’étude documentaire s’appuie
notamment sur les actes de propriété successifs d’un site et sur les arrêtés
d’exploitation qui ont été délivrés, permettant ainsi d’établir l’ancienneté
de l’exploitation industrielle et les différentes activités qui s’y sont
succédées. Un premier constat de l’état du site et une appréciation
sommaire de son impact sur la santé humaine et sur l’environnement
peuvent être établis. Les données issues du diagnostic initial sont ensuite
exploitées dans l’étude simplifiée des risques qui est fondée sur
l’application de scores et la réunion concomitante des trois éléments qui
sont la source dangereuse, le mode de transfert et la cible. Dès lors que
l’un de ces éléments n’est pas présent, il n’y a pas lieu de retenir
l’existence d’un risque. L’étude conclut enfin au classement précité du
site. Dans de nombreux cas et compte tenu du concept « source –transfert
– cible », de nombreux sites sont classés en 2 et ne feront l’objet que
d’une surveillance des eaux souterraines à l’aide de piézomètres
904
circulaires et outils méthodologiques sites et sols pollués – Où en est-on ? Ils sont
cependant disponibles sur le site internet :
.
http://www.sites-pollues.ecologie.gouv.fr .
904
En hydrologie, il s’agit d’un dispositif servant à mesurer la pression ou le niveau d’un
fluide en un point donné de l’aquifère et permettant l’observation ou l’enregistrement de
soient imposés par aucun texte législatif ou réglementaire, ils sont
unanimement utilisés et sont considérés comme des références pour les
études d’analyse des risques tant en cours d’exploitation qu’en fin
d’exploitation.
La méthodologie d’analyse de risques s’articule en plusieurs
phases décisives. La première phase, qui aboutit à la réalisation d’une
Etude Simplifiée de Risques dite ESR, a pour objet, à partir d’études
documentaires et de recherches de paramètres simples, d’apprécier
sommairement l’existence de risques potentiels sur le site en cause et de
conclure ou non à la nécessité d’y conduire des investigations
complémentaires. In fine, l’évaluation simplifiée des risques permet de
classer le site analysé selon trois catégories : classe 1, site nécessitant des
investigations complémentaires, classe 2, site à surveiller, classe 3, site à
banaliser. Toutefois, avant d’arriver à cette conclusion, l’analyse reprend
une méthodologie simple. La première étape consiste en une visite
préliminaire qui conduit l’auditeur à orienter ses réflexions et à identifier
les éventuelles mesures d’urgence à mettre en place afin de limiter les
risques immédiats identifiés sur le site. La deuxième étape consiste à
réaliser un diagnostic initial qui permet de définir la vulnérabilité d’un
site par rapport au problème de pollution des sols en le replaçant dans son
histoire et son environnement, à travers une étude documentaire et des
investigations sommaires de terrain. L’étude documentaire s’appuie
notamment sur les actes de propriété successifs d’un site et sur les arrêtés
d’exploitation qui ont été délivrés, permettant ainsi d’établir l’ancienneté
de l’exploitation industrielle et les différentes activités qui s’y sont
succédées. Un premier constat de l’état du site et une appréciation
sommaire de son impact sur la santé humaine et sur l’environnement
peuvent être établis. Les données issues du diagnostic initial sont ensuite
exploitées dans l’étude simplifiée des risques qui est fondée sur
l’application de scores et la réunion concomitante des trois éléments qui
sont la source dangereuse, le mode de transfert et la cible. Dès lors que
l’un de ces éléments n’est pas présent, il n’y a pas lieu de retenir
l’existence d’un risque. L’étude conclut enfin au classement précité du
site. Dans de nombreux cas et compte tenu du concept « source –transfert
– cible », de nombreux sites sont classés en 2 et ne feront l’objet que
d’une surveillance des eaux souterraines à l’aide de piézomètres
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circulaires et outils méthodologiques sites et sols pollués – Où en est-on ? Ils sont
cependant disponibles sur le site internet :
.
http://www.sites-pollues.ecologie.gouv.fr .
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En hydrologie, il s’agit d’un dispositif servant à mesurer la pression ou le niveau d’un
fluide en un point donné de l’aquifère et permettant l’observation ou l’enregistrement de
