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entreprise est responsable de ses déchets et doit être en mesure de fournir,
à première demande de la part du gestionnaire principal, tout document
permettant de contrôler la traçabilité et l’élimination en conformité avec
la réglementation en la matière. Chaque intervenant s’engage également à
déclarer systématiquement auprès du gestionnaire principal tout incident
environnemental qui surviendrait sur le site du fait de son activité. Ces
obligations sont enfin complétées par la mise en place régulière d’audits
réalisés par le gestionnaire principal afin de vérifier la conformité
environnementale des activités exploitées par les intervenants extérieurs.
Il s’agit en réalité pour le gestionnaire principal de s’assurer que les
activités des intervenants extérieurs respectent la réglementation en
vigueur et qu’elles ne vont pas, notamment, nuire à la démarche de
progrès continu dans le domaine environnemental dans lequel il s’est
engagé pour ses activités.
Si on reprend la classification proposée précédemment par le
PNUE en matière de management environnemental des zones
industrielles, ces différentes expériences constituent un management
environnemental global de niveau 1. D’autres plates-formes industrielles
sont néanmoins allées plus loin et ont réussi à développer un management
environnemental de niveaux 2 et 3.
Paragraphe 2 – La réalisation d’une politique commune
Comme l’a si justement souligné le PNUE, certaines platesformes vont au-delà de la coordination des actions individuelles et
cherchent à responsabiliser les intervenants concernant leurs impacts sur
la plate-forme (A). D’autres vont encore plus loin, en créant une
représentation commune de la plate-forme sur certains aspects de la
protection de l’environnement et de la sécurité (B).
A – La responsabilisation des intervenants
Le secteur de l’industrie chimique a été précurseur dans ce
domaine en établissant ce qu’on appelle désormais des chartes sites.
Contrairement aux chartes environnementales qui fixent des objectifs à
atteindre et incitent les signataires à adopter un système de management
environnemental, les chartes sites couvrent les domaines de l’hygiène, de
la sécurité et de la protection de l’environnement et ont pour objectif de
répartir contractuellement la gestion de ces questions entre les différents
exploitants présents sur le site. De nombreuses plates-formes industrielles
entreprise est responsable de ses déchets et doit être en mesure de fournir,
à première demande de la part du gestionnaire principal, tout document
permettant de contrôler la traçabilité et l’élimination en conformité avec
la réglementation en la matière. Chaque intervenant s’engage également à
déclarer systématiquement auprès du gestionnaire principal tout incident
environnemental qui surviendrait sur le site du fait de son activité. Ces
obligations sont enfin complétées par la mise en place régulière d’audits
réalisés par le gestionnaire principal afin de vérifier la conformité
environnementale des activités exploitées par les intervenants extérieurs.
Il s’agit en réalité pour le gestionnaire principal de s’assurer que les
activités des intervenants extérieurs respectent la réglementation en
vigueur et qu’elles ne vont pas, notamment, nuire à la démarche de
progrès continu dans le domaine environnemental dans lequel il s’est
engagé pour ses activités.
Si on reprend la classification proposée précédemment par le
PNUE en matière de management environnemental des zones
industrielles, ces différentes expériences constituent un management
environnemental global de niveau 1. D’autres plates-formes industrielles
sont néanmoins allées plus loin et ont réussi à développer un management
environnemental de niveaux 2 et 3.
Paragraphe 2 – La réalisation d’une politique commune
Comme l’a si justement souligné le PNUE, certaines platesformes vont au-delà de la coordination des actions individuelles et
cherchent à responsabiliser les intervenants concernant leurs impacts sur
la plate-forme (A). D’autres vont encore plus loin, en créant une
représentation commune de la plate-forme sur certains aspects de la
protection de l’environnement et de la sécurité (B).
A – La responsabilisation des intervenants
Le secteur de l’industrie chimique a été précurseur dans ce
domaine en établissant ce qu’on appelle désormais des chartes sites.
Contrairement aux chartes environnementales qui fixent des objectifs à
atteindre et incitent les signataires à adopter un système de management
environnemental, les chartes sites couvrent les domaines de l’hygiène, de
la sécurité et de la protection de l’environnement et ont pour objectif de
répartir contractuellement la gestion de ces questions entre les différents
exploitants présents sur le site. De nombreuses plates-formes industrielles
