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B – La désignation d’un coordinateur commun
Le rôle de ce gestionnaire principal est de promouvoir un
programme environnemental pour chaque entreprise individuelle, de le
coordonner à l’échelle de la plate-forme et de rechercher des synergies
entre les différentes activités. L’une de ces synergies peut être de mettre
en place une gestion collective des déchets ou de certains rejets ou
d’établir un système de réutilisation des déchets d’un intervenant en
matières premières par un autre
701
. La mise en place d’un programme
environnemental peut d’ailleurs être fondée sur le système EMAS ou sur
la certification ISO 14001 qui a été évoquée précédemment, dès lors
qu’une direction est établie. Toutefois, le PNUE rappelle les limites de
ces outils en matière de gestion collective et suggère alors de développer
des engagements volontaires, tels que l’adhésion à un code de bonne
conduite environnementale de la part de chaque intervenant afin de créer
un ensemble homogène dans ce domaine sur la plate-forme, mais
également de créer des engagements contractuels contraignants entre les
différents intervenants pour assurer l’efficacité du système.
Le programme environnemental du PNUE est ainsi très
ambitieux, car il analyse l’exploitation de la plate-forme comme un tout à
travers son cycle de vie, du début jusqu’à la fin de son exploitation. Si
pour les plates-formes industrielles à venir, il peut sans aucun doute, être
établi, il reste cependant difficile à mettre en place sur les plates-formes
existantes. En effet, l’analyse initiale des impacts et la recherche de
synergies sont des obstacles à une application complète de ce
programme.
Force est de constater que si les entreprises présentes sur les
plates-formes industrielles souhaitent développer un management
environnemental de qualité, elles doivent nécessairement adopter une
approche globale et collective. Les outils actuels normalisés tels que la
certification ISO 14001 ou le règlement EMAS n’y répondent toutefois
que partiellement et ne sont pas pleinement adaptés à une gestion
commune et collective de certains aspects environnementaux. En
revanche, dans le domaine de la sécurité industrielle, les instances
701
L’association Orée précitée a élaboré avec le soutien du ministère de l’Aménagement
du territoire et de l’Environnement et en relation avec le PNUE des travaux importants
dans le domaine du management collectif environnemental des zones d’activité. Elle a
notamment publié un guide sur le management environnemental des zones d’activités et
des fiches techniques sur la gestion collective des déchets (Fiche technique n°1) et des
rejets liquides par les entreprises (Fiche technique n°3). Voir le site internet de
l’association : www.oree.org
B – La désignation d’un coordinateur commun
Le rôle de ce gestionnaire principal est de promouvoir un
programme environnemental pour chaque entreprise individuelle, de le
coordonner à l’échelle de la plate-forme et de rechercher des synergies
entre les différentes activités. L’une de ces synergies peut être de mettre
en place une gestion collective des déchets ou de certains rejets ou
d’établir un système de réutilisation des déchets d’un intervenant en
matières premières par un autre
701
. La mise en place d’un programme
environnemental peut d’ailleurs être fondée sur le système EMAS ou sur
la certification ISO 14001 qui a été évoquée précédemment, dès lors
qu’une direction est établie. Toutefois, le PNUE rappelle les limites de
ces outils en matière de gestion collective et suggère alors de développer
des engagements volontaires, tels que l’adhésion à un code de bonne
conduite environnementale de la part de chaque intervenant afin de créer
un ensemble homogène dans ce domaine sur la plate-forme, mais
également de créer des engagements contractuels contraignants entre les
différents intervenants pour assurer l’efficacité du système.
Le programme environnemental du PNUE est ainsi très
ambitieux, car il analyse l’exploitation de la plate-forme comme un tout à
travers son cycle de vie, du début jusqu’à la fin de son exploitation. Si
pour les plates-formes industrielles à venir, il peut sans aucun doute, être
établi, il reste cependant difficile à mettre en place sur les plates-formes
existantes. En effet, l’analyse initiale des impacts et la recherche de
synergies sont des obstacles à une application complète de ce
programme.
Force est de constater que si les entreprises présentes sur les
plates-formes industrielles souhaitent développer un management
environnemental de qualité, elles doivent nécessairement adopter une
approche globale et collective. Les outils actuels normalisés tels que la
certification ISO 14001 ou le règlement EMAS n’y répondent toutefois
que partiellement et ne sont pas pleinement adaptés à une gestion
commune et collective de certains aspects environnementaux. En
revanche, dans le domaine de la sécurité industrielle, les instances
701
L’association Orée précitée a élaboré avec le soutien du ministère de l’Aménagement
du territoire et de l’Environnement et en relation avec le PNUE des travaux importants
dans le domaine du management collectif environnemental des zones d’activité. Elle a
notamment publié un guide sur le management environnemental des zones d’activités et
des fiches techniques sur la gestion collective des déchets (Fiche technique n°1) et des
rejets liquides par les entreprises (Fiche technique n°3). Voir le site internet de
l’association : www.oree.org
