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entreprises qui seront implantées, étant précisé que le critère
environnemental est alors déterminant pour l’entreprise souhaitant s’y
implanter
700
, et le fonctionnement du site qui nécessite la mise en place
d’un programme de management environnemental cohérent à l’ensemble
du site. L’approche se fonde donc sur des actions préventives et non pas
correctives. Durant l’exploitation de la zone industrielle, les différentes
sociétés implantées doivent travailler ensemble pour réduire les impacts
environnementaux. Afin d’assurer une coordination et une direction de ce
management, le PNUE suggère la désignation d’un chef de file ou d’un
gestionnaire de ce management, qu’il soit ou non issu d’une des
entreprises présentes dans la zone industrielle.
-
les effets sanitaires de l’activité envisagée pour les populations alentour,
-
la capacité de l’environnement local à intégrer une pollution et une production
de déchets supplémentaires,
-
les impacts de l’activité sur les activités économiques locales comme la pêche,
l’agriculture ou d’autres industries,
-
l’adéquation entre l’activité projetée et les infrastructures actuelles,
-
la consommation en eau, en énergie du site et leur fourniture,
-
les ressources humaines nécessaires au fonctionnement des activités projetées
et leurs effets sur les communes voisines,
-
les dommages irréversibles que pourraient causer les activités projetées à
l’environnement.
Cette étude se rapproche sensiblement de l’étude d’impact, à la différence qu’elle prend
le parti d’une approche résolument globale. Lorsque le lieu d’implantation est choisi, la
deuxième étape est le dessin à proprement parler du site. Il est souvent expliqué par les
industriels eux-mêmes que la configuration interne d’un site industriel est guidée par des
paramètres industriels qui sont liés au processus industriel lui-même. En dépit de ces
contraintes, le PNUE suggère de suivre six principes afin de contribuer à une
configuration comprenant une sensibilité écologique, ce qu’il nomme ecologicallysensitive design. Il s’agit notamment de définir la capacité du site à préserver le plus
possible les zones naturelles du site et à configurer le site en ayant à l’esprit des objectifs
d’efficacité énergétique tout en essayant de créer des synergies entre les entreprises
implantées. Le PNUE développe également une démarche dans le même esprit
concernant les infrastructures. Voir Colin Francis and Suren Erkman, The Environmental
Management of Industrial Estates. Background Paper, prepared for United Nations
Environment Programme, Division of Technology, Industry and Economics (UNEPDTIE), Paris, April 2001.
700
Une fois que le site a été finalisé, la politique d’admission des entreprises doit être
fondée sur des critères environnementaux corrélativement aux critères économiques et
technologiques. Par exemple, la Jebel Ali Free Zone à Dubaï qui constitue le complexe
industriel le plus étendu du monde soumet chaque nouvelle entreprise à une évaluation
environnementale. Cette approche préliminaire permettra au gestionnaire du site de
mieux connaître les difficultés environnementales de l’entreprise et de rechercher des
synergies avec les autres entreprises déjà implantées.
entreprises qui seront implantées, étant précisé que le critère
environnemental est alors déterminant pour l’entreprise souhaitant s’y
implanter
700
, et le fonctionnement du site qui nécessite la mise en place
d’un programme de management environnemental cohérent à l’ensemble
du site. L’approche se fonde donc sur des actions préventives et non pas
correctives. Durant l’exploitation de la zone industrielle, les différentes
sociétés implantées doivent travailler ensemble pour réduire les impacts
environnementaux. Afin d’assurer une coordination et une direction de ce
management, le PNUE suggère la désignation d’un chef de file ou d’un
gestionnaire de ce management, qu’il soit ou non issu d’une des
entreprises présentes dans la zone industrielle.
-
les effets sanitaires de l’activité envisagée pour les populations alentour,
-
la capacité de l’environnement local à intégrer une pollution et une production
de déchets supplémentaires,
-
les impacts de l’activité sur les activités économiques locales comme la pêche,
l’agriculture ou d’autres industries,
-
l’adéquation entre l’activité projetée et les infrastructures actuelles,
-
la consommation en eau, en énergie du site et leur fourniture,
-
les ressources humaines nécessaires au fonctionnement des activités projetées
et leurs effets sur les communes voisines,
-
les dommages irréversibles que pourraient causer les activités projetées à
l’environnement.
Cette étude se rapproche sensiblement de l’étude d’impact, à la différence qu’elle prend
le parti d’une approche résolument globale. Lorsque le lieu d’implantation est choisi, la
deuxième étape est le dessin à proprement parler du site. Il est souvent expliqué par les
industriels eux-mêmes que la configuration interne d’un site industriel est guidée par des
paramètres industriels qui sont liés au processus industriel lui-même. En dépit de ces
contraintes, le PNUE suggère de suivre six principes afin de contribuer à une
configuration comprenant une sensibilité écologique, ce qu’il nomme ecologicallysensitive design. Il s’agit notamment de définir la capacité du site à préserver le plus
possible les zones naturelles du site et à configurer le site en ayant à l’esprit des objectifs
d’efficacité énergétique tout en essayant de créer des synergies entre les entreprises
implantées. Le PNUE développe également une démarche dans le même esprit
concernant les infrastructures. Voir Colin Francis and Suren Erkman, The Environmental
Management of Industrial Estates. Background Paper, prepared for United Nations
Environment Programme, Division of Technology, Industry and Economics (UNEPDTIE), Paris, April 2001.
700
Une fois que le site a été finalisé, la politique d’admission des entreprises doit être
fondée sur des critères environnementaux corrélativement aux critères économiques et
technologiques. Par exemple, la Jebel Ali Free Zone à Dubaï qui constitue le complexe
industriel le plus étendu du monde soumet chaque nouvelle entreprise à une évaluation
environnementale. Cette approche préliminaire permettra au gestionnaire du site de
mieux connaître les difficultés environnementales de l’entreprise et de rechercher des
synergies avec les autres entreprises déjà implantées.
