346
Paragraphe 2 : Le programme environnemental commun proposé
par le PNUE
La Division Technologie, Industrie et Economie (DTIE) du
Programme des Nations Unies pour l’Environnement
694
(PNUE) s’est
intéressée au management environnemental des zones d’activités
industrielles en publiant un rapport à ce sujet en 1997
695
et des notes plus
détaillées en 2001
696
. La division DTIE est partie du constat que de
nombreuses zones industrielles ont été planifiées, construites et
exploitées avec peu de considération pour les impacts environnementaux
qu’elles pouvaient présenter et, que lorsqu’une gestion de
l’environnement était mise en place, elle était individualisée et propre à
chaque activité, sans qu’une approche globale soit établie, ni que des
synergies entre les entreprises soient exploitées. Le PNUE préconise
alors de développer une nouvelle approche de gestion permettant de
trouver un équilibre entre les intérêts particuliers des entreprises
présentes et ceux de la zone industrielle prise dans sa globalité. Il s’est
ainsi intéressé à ce que la communauté d’intérêts présents sur les zones
industrielles pouvait réaliser ensemble pour la réduction des impacts
environnementaux
697
694
Issu de la Conférence de Stockholm de 1972, le Programme des Nations Unies pour
l’Environnement (United Nations Environment Programme : UNEP) est chargé de
fournir des directions et d’encourager les initiatives prises pour préserver
l’environnement en incitant et informant les Etats et les peuples à améliorer leur qualité
de vie sans compromettre celle des générations futures. Dès sa création, le PNUE a
reconnu que l’environnement ne pouvait être traité de manière distincte puisqu’il
s’agissait d’un système d’interactions qui s’étendent à tous les secteurs d’activité et qui
nécessitent une approche intégrée. En considérant que l’environnement et le
développement devaient être traités de manière conjointe, le PNUE a préconisé un
concept qui préserve l’environnement, ce qui a débouché sur l’adoption du concept de
« développement durable » dans le Rapport BRUNDTLAND précité et dans le « United
Nations Perspective Document for the Year 2000 and beyond ». Voir notamment
. Les entreprises ne sont donc plus perçues
http://www.unep.org/french/
695
Technical Report n°39 – The Environmental Management of Industrial Estates –
United Nations Environment Programme, 1997.
696
Colin Francis and Suren Erkman, The Environmental Management of Industrial
Estates. Background Paper, prepared for United Nations Environment Programme,
Division of Technology, Industry and Economics (UNEP-DTIE), Paris, April 2001, 104
p.
697
Le PNUE considère que les difficultés rencontrées sur ces zones industrielles doivent
être tournées en avantage. Certains auteurs considèrent d’ailleurs que ces zones devraient
être le fer de lance en matière de performance environnementale. Plusieurs raisons sont
ainsi évoquées. Les zones d’activité industrielle fournissent en effet un terrain fertile à
l’introduction de meilleures pratiques environnementales, car elles disposent
d’infrastructures communes, de liens particuliers avec les autorités gouvernementales
Paragraphe 2 : Le programme environnemental commun proposé
par le PNUE
La Division Technologie, Industrie et Economie (DTIE) du
Programme des Nations Unies pour l’Environnement
694
(PNUE) s’est
intéressée au management environnemental des zones d’activités
industrielles en publiant un rapport à ce sujet en 1997
695
et des notes plus
détaillées en 2001
696
. La division DTIE est partie du constat que de
nombreuses zones industrielles ont été planifiées, construites et
exploitées avec peu de considération pour les impacts environnementaux
qu’elles pouvaient présenter et, que lorsqu’une gestion de
l’environnement était mise en place, elle était individualisée et propre à
chaque activité, sans qu’une approche globale soit établie, ni que des
synergies entre les entreprises soient exploitées. Le PNUE préconise
alors de développer une nouvelle approche de gestion permettant de
trouver un équilibre entre les intérêts particuliers des entreprises
présentes et ceux de la zone industrielle prise dans sa globalité. Il s’est
ainsi intéressé à ce que la communauté d’intérêts présents sur les zones
industrielles pouvait réaliser ensemble pour la réduction des impacts
environnementaux
697
694
Issu de la Conférence de Stockholm de 1972, le Programme des Nations Unies pour
l’Environnement (United Nations Environment Programme : UNEP) est chargé de
fournir des directions et d’encourager les initiatives prises pour préserver
l’environnement en incitant et informant les Etats et les peuples à améliorer leur qualité
de vie sans compromettre celle des générations futures. Dès sa création, le PNUE a
reconnu que l’environnement ne pouvait être traité de manière distincte puisqu’il
s’agissait d’un système d’interactions qui s’étendent à tous les secteurs d’activité et qui
nécessitent une approche intégrée. En considérant que l’environnement et le
développement devaient être traités de manière conjointe, le PNUE a préconisé un
concept qui préserve l’environnement, ce qui a débouché sur l’adoption du concept de
« développement durable » dans le Rapport BRUNDTLAND précité et dans le « United
Nations Perspective Document for the Year 2000 and beyond ». Voir notamment
. Les entreprises ne sont donc plus perçues
http://www.unep.org/french/
695
Technical Report n°39 – The Environmental Management of Industrial Estates –
United Nations Environment Programme, 1997.
696
Colin Francis and Suren Erkman, The Environmental Management of Industrial
Estates. Background Paper, prepared for United Nations Environment Programme,
Division of Technology, Industry and Economics (UNEP-DTIE), Paris, April 2001, 104
p.
697
Le PNUE considère que les difficultés rencontrées sur ces zones industrielles doivent
être tournées en avantage. Certains auteurs considèrent d’ailleurs que ces zones devraient
être le fer de lance en matière de performance environnementale. Plusieurs raisons sont
ainsi évoquées. Les zones d’activité industrielle fournissent en effet un terrain fertile à
l’introduction de meilleures pratiques environnementales, car elles disposent
d’infrastructures communes, de liens particuliers avec les autorités gouvernementales
