Restaurations
Avoir l’assurance du bon déroulement des sauvegardes peut s’avérer parfaitement inutile
si on n’arrive pas à restaurer les données en cas de besoin. Cela arrive surtout pour les
données que l’on n’est d’ordinaire jamais amené à restaurer et pour lesquelles soit on ne
dispose plus des modes opératoires, soit ils sont obsolètes. Des exercices réguliers de
restauration s’avèrent donc nécessaires.
Différents types de restaurations
On pourrait penser que les restaurations de données ne sont réalisées
qu’exceptionnellement, juste en cas de problème important. En fait, les occasions de
restaurer ne sont pas si rares. En observant bien l’activité de la production, on s’aperçoit
même que les actions de restauration sont assez fréquentes. Elles peuvent être faites
systématiquement, à une période donnée ou de façon opportuniste, en cas de besoin.
Recopies systématiques : pour certaines applications particulièrement importantes,
les bases de données de production sont périodiquement copiées vers un autre
environnement, de façon quotidienne ou hebdomadaire. Ceci est réalisé par un
ordonnanceur de tâches, une procédure stockée ou tout autre mécanisme batch. Le but
de cette opération est de créer un environnement bis, contenant toutes les données de
production et aidant à exécuter en avance de phase les traitements sensibles. Cela
permet de corriger les éventuelles erreurs. De cette façon, lorsque plusieurs heures
plus tard, les traitements s’effectueront pour de vrai, dans les bases réelles de
production, les risques d’un « plantage » seront minimes. Un autre usage possible de
ces copies systématiques d’environnements est le test d’évolutions applicatives dans
un environnement très proche de celui de production. L’effet secondaire de ces deux
exemples est que les bases de données en question sont sauvegardées et restaurées très
fréquemment.
Restaurations ponctuelles occasionnelles : il arrive régulièrement que les
utilisateurs effacent par erreur des fichiers dans les volumes partagés. Lorsqu’ils
s’aperçoivent de l’erreur, ils contactent le service d’assistance, qui ouvre un ticket
avant de relayer la demande de restauration aux équipes techniques. Ce processus
fonctionne très bien car il est techniquement géré par des progiciels spécialisés.
Certains de ces outils vont jusqu’à permettre aux utilisateurs de piloter eux-mêmes la
restauration, via une interface web.
Restaurations générales opportunistes : certains projets informatiques nécessitent
de réaliser des sauvegardes/restaurations de pans entiers du système d’information.
C’est le cas lorsque les équipements d’infrastructure doivent être physiquement
déménagés d’un site vers un autre. C’est aussi le cas lors des tests de plan de secours
informatique ou lors des évolutions majeures dans l’infrastructure. Tous ces projets
sont d’excellentes occasions pour tester en grandeur réelle le processus de restauration
de données.
Si, pour un domaine important (tel qu’une base de données métier sensible) aucune
restauration n’a été effectuée dans l’année, la programmation d’un exercice de
Avoir l’assurance du bon déroulement des sauvegardes peut s’avérer parfaitement inutile
si on n’arrive pas à restaurer les données en cas de besoin. Cela arrive surtout pour les
données que l’on n’est d’ordinaire jamais amené à restaurer et pour lesquelles soit on ne
dispose plus des modes opératoires, soit ils sont obsolètes. Des exercices réguliers de
restauration s’avèrent donc nécessaires.
Différents types de restaurations
On pourrait penser que les restaurations de données ne sont réalisées
qu’exceptionnellement, juste en cas de problème important. En fait, les occasions de
restaurer ne sont pas si rares. En observant bien l’activité de la production, on s’aperçoit
même que les actions de restauration sont assez fréquentes. Elles peuvent être faites
systématiquement, à une période donnée ou de façon opportuniste, en cas de besoin.
Recopies systématiques : pour certaines applications particulièrement importantes,
les bases de données de production sont périodiquement copiées vers un autre
environnement, de façon quotidienne ou hebdomadaire. Ceci est réalisé par un
ordonnanceur de tâches, une procédure stockée ou tout autre mécanisme batch. Le but
de cette opération est de créer un environnement bis, contenant toutes les données de
production et aidant à exécuter en avance de phase les traitements sensibles. Cela
permet de corriger les éventuelles erreurs. De cette façon, lorsque plusieurs heures
plus tard, les traitements s’effectueront pour de vrai, dans les bases réelles de
production, les risques d’un « plantage » seront minimes. Un autre usage possible de
ces copies systématiques d’environnements est le test d’évolutions applicatives dans
un environnement très proche de celui de production. L’effet secondaire de ces deux
exemples est que les bases de données en question sont sauvegardées et restaurées très
fréquemment.
Restaurations ponctuelles occasionnelles : il arrive régulièrement que les
utilisateurs effacent par erreur des fichiers dans les volumes partagés. Lorsqu’ils
s’aperçoivent de l’erreur, ils contactent le service d’assistance, qui ouvre un ticket
avant de relayer la demande de restauration aux équipes techniques. Ce processus
fonctionne très bien car il est techniquement géré par des progiciels spécialisés.
Certains de ces outils vont jusqu’à permettre aux utilisateurs de piloter eux-mêmes la
restauration, via une interface web.
Restaurations générales opportunistes : certains projets informatiques nécessitent
de réaliser des sauvegardes/restaurations de pans entiers du système d’information.
C’est le cas lorsque les équipements d’infrastructure doivent être physiquement
déménagés d’un site vers un autre. C’est aussi le cas lors des tests de plan de secours
informatique ou lors des évolutions majeures dans l’infrastructure. Tous ces projets
sont d’excellentes occasions pour tester en grandeur réelle le processus de restauration
de données.
Si, pour un domaine important (tel qu’une base de données métier sensible) aucune
restauration n’a été effectuée dans l’année, la programmation d’un exercice de
