restauration s’impose.
La réalisation des tests peut s’accomplir en trois temps.
Spécification du test : si l’aspect technique est extrêmement important, il ne faut pas
oublier le métier. Aussi, pour les tests de restauration de bases de données métier, il
est important de demander à un utilisateur de spécifier de façon formelle comment
vérifier le résultat de la restauration. Ce peut être fait simplement en comparant une
capture d’écran applicatif faite avant, puis après le test ou en exécutant une requête
effectuant des calculs avant, puis après le test. Bien entendu, pour les tests de
restauration de dispositifs purement d’infrastructure (serveurs, commutateurs…) un
jeu de tests techniques devra être réalisé.
Exercice : il s’agit ici d’exécuter la restauration des données et de garder une trace
technique des résultats.
Validation : pour les restaurations d’éléments d’infrastructure, une validation
formelle de la non-régression du service est souhaitable. Pour ce qui est de la
restauration des bases de données métier, la validation par le métier est nécessaire. En
effet, cette validation est exigée par de très nombreux référentiels d’audit.
Enfin, il peut être utile que le RSSI, aidé de l’exploitation, dresse annuellement un
programme de restauration. Il s’agit d’un document synthétisant les actions de
restauration prévues par la production, ainsi que leur périmètre. Cela permet de planifier
les exercices sur les éléments manquants.
À ce stade, on peut affirmer que les restaurations fonctionnement correctement.
La réalisation des tests peut s’accomplir en trois temps.
Spécification du test : si l’aspect technique est extrêmement important, il ne faut pas
oublier le métier. Aussi, pour les tests de restauration de bases de données métier, il
est important de demander à un utilisateur de spécifier de façon formelle comment
vérifier le résultat de la restauration. Ce peut être fait simplement en comparant une
capture d’écran applicatif faite avant, puis après le test ou en exécutant une requête
effectuant des calculs avant, puis après le test. Bien entendu, pour les tests de
restauration de dispositifs purement d’infrastructure (serveurs, commutateurs…) un
jeu de tests techniques devra être réalisé.
Exercice : il s’agit ici d’exécuter la restauration des données et de garder une trace
technique des résultats.
Validation : pour les restaurations d’éléments d’infrastructure, une validation
formelle de la non-régression du service est souhaitable. Pour ce qui est de la
restauration des bases de données métier, la validation par le métier est nécessaire. En
effet, cette validation est exigée par de très nombreux référentiels d’audit.
Enfin, il peut être utile que le RSSI, aidé de l’exploitation, dresse annuellement un
programme de restauration. Il s’agit d’un document synthétisant les actions de
restauration prévues par la production, ainsi que leur périmètre. Cela permet de planifier
les exercices sur les éléments manquants.
À ce stade, on peut affirmer que les restaurations fonctionnement correctement.
