réellement sauvegardés, ce qui sert au RSSI pour vérifier qu’aucun élément important de
l’infrastructure n’a été oublié.
Le second schéma modélise la durée de rétention de chaque sauvegarde ainsi que son
mode de stockage. En formalisant la durée de rétention des données, ce second schéma
permet de s’assurer que cette durée de rétention est compatible avec les exigences
applicatives et du métier.
Autres points à vérifier
À ce stade, le travail pour s’assurer que les sauvegardes fonctionnent est presque terminé.
Il reste toutefois deux points complémentaires à vérifier.
Preuves de sauvegarde : il paraît trivial de dire qu’exécuter les sauvegardes ne suffit
pas. Encore faut-il vérifier qu’elles se sont correctement déroulées. Pourtant, les
sauvegardes sont devenues tellement complexes, se superposant les unes aux autres,
se glissant entre deux procédures batch, que les incidents sont nombreux. Ainsi, une
vérification systématique des preuves de sauvegarde doit être établie.
Modes opératoires : pour chaque objet sauvegardé (base de données, groupe de
machines virtuelles, équipement, système…), il convient de vérifier que le mode
opératoire détaillé existe, qu’il est à jour et connu de tous les opérateurs.
À partir de ce moment-là, on peut avoir une assurance raisonnable que les sauvegardes
sont bien effectuées, qu’elles portent sur les bonnes données, qu’aucune information
importante n’a été oubliée et que les durées de rétention sont appropriées par rapport aux
besoins techniques et aux besoins métier.
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