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1" partie: La théorie de la relativité d'échelle .. .
dans le cadre de laquelle l'échelle de longueur de Planck (devenue un
horizon inatteignable qui joue le rôle du zéro) correspond maintenant à
une énergie infinie. La prise en compte de corrections relativiste d'échelle
change alors la variation des constantes de couplage des différentes
interactions et les fait converger à l'énergie de Planck. À cette énergie,
là où elle recoupe également le couplage gravitationnel, la constante de
couplage inverse est très proche de 1/41t 2 , qui se trouve être une valeur
critique pour le carré des charges.
Inversement, en faisant l'hypothèse que cette valeur est la bonne, on
peut alors inférer la valeur attendue aux échelles d'énergies inférieures,
en particulier à l'échelle du boson Z où elle est bien mesurée. La comparaison de la valeur prédite de cette manière (0,1173 ± 0,0004) avec les
mesures (fig. 1.31), dont la précision croît au cours du temps, donne un
résultat satisfaisant (Nottale, 2008a). La valeur prédite, dont l'incertitude
vient du calcul de l'évolution du couplage entre les échelles de Planck
et du boson Z (et peut donc encore être améliorée), reste plus précise
que la valeur expérimentale, ce qui permettra, là encore, une nouvelle
mise à l'épreuve de cette proposition dans le futur.
N
0.12
::J
"0
,---·r·······~-·--····--··o·-·············· ---r·---·-·•~---············-··········-·~·-··-·····
S? 0.118
1 1
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~==~~~~==~~==~=!==~
u
~ 0.116
-ca
:§ 0.114
(1)
~ 0.112
a.
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() 0.11
1992.5 1995 1997.5 2000 2002.5 2005 2007.5
Année
Figure 1. 31. Comparaison de la valeur estimée de la constante de couplage forte
à l'échelle du Z aux valeurs mesurées au cours du temps depuis 1992 (date de
la prédiction théorique, 0,1165 :t 0,0005, corrigée depuis à 0,1173 :t 0,0004 par
prise en compte de la masse du quark top, déterminée postérieurement).
La valeur expérimentale 2008 est essentiellement la même que la valeur 2006.
1" partie: La théorie de la relativité d'échelle .. .
dans le cadre de laquelle l'échelle de longueur de Planck (devenue un
horizon inatteignable qui joue le rôle du zéro) correspond maintenant à
une énergie infinie. La prise en compte de corrections relativiste d'échelle
change alors la variation des constantes de couplage des différentes
interactions et les fait converger à l'énergie de Planck. À cette énergie,
là où elle recoupe également le couplage gravitationnel, la constante de
couplage inverse est très proche de 1/41t 2 , qui se trouve être une valeur
critique pour le carré des charges.
Inversement, en faisant l'hypothèse que cette valeur est la bonne, on
peut alors inférer la valeur attendue aux échelles d'énergies inférieures,
en particulier à l'échelle du boson Z où elle est bien mesurée. La comparaison de la valeur prédite de cette manière (0,1173 ± 0,0004) avec les
mesures (fig. 1.31), dont la précision croît au cours du temps, donne un
résultat satisfaisant (Nottale, 2008a). La valeur prédite, dont l'incertitude
vient du calcul de l'évolution du couplage entre les échelles de Planck
et du boson Z (et peut donc encore être améliorée), reste plus précise
que la valeur expérimentale, ce qui permettra, là encore, une nouvelle
mise à l'épreuve de cette proposition dans le futur.
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Année
Figure 1. 31. Comparaison de la valeur estimée de la constante de couplage forte
à l'échelle du Z aux valeurs mesurées au cours du temps depuis 1992 (date de
la prédiction théorique, 0,1165 :t 0,0005, corrigée depuis à 0,1173 :t 0,0004 par
prise en compte de la masse du quark top, déterminée postérieurement).
La valeur expérimentale 2008 est essentiellement la même que la valeur 2006.
