1.2. Applications en sciences physiques de la théorie de la relativité d'échelle
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WMAP après cinq ans d'observation, Q.Ah 2 (obs) = 0,384 ± 0,043, conservent cet accord de manière satisfaisante.
La valeur attendue restant beaucoup plus précise que la valeur
expérimentale actuelle, et cette précision pouvant s'améliorer par les
progrès auxquels on peut s'attendre, en particulier sur la valeur de la
constante de gravitation G (qui détermine l'incertitude principale sur
l'échelle de Planck), cette proposition pourra à nouveau être mise à
l'épreuve dans le futur .
. ~
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....
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"6J 0.6
0
0
E
~ 0.4 f--t------.ilr-----t-----t--+---,~ T -._ili.---î
u
T
"'
2 c
~ 0.2
c
0
(.)
-~-~-L-~-~1975 1980 1985 1990 1995 2000 2005 2010
Année
Figure 1.30. Évolution au cours du temps des valeurs estimées à partir des
observations, puis des mesures de la constante cosmologique (ou « énergie
sombre»), comparée à l'estimation théorique (Nottale, 1993) issue de l'approche
relativiste d'échelle (ligne horizontale, O.Ah 2 = 0,38874 :1: 0,00012).
Application en physique :
constante de couplage forte
À titre d'exemple d'application de la théorie en physique des particules, évoquons la prédiction, faite initialement en 1992 (Nottale, 1992,
1993) de la valeur de la constante de couplage de l'interaction forte.
Cette constante de couplage (carré de la « charge » forte en unités
a dimensionnelles) varie en fait en fonction de l'échelle de distance. Cette
variation est bien décrite par les solutions des équations du « groupe
de renormalisation ». Mais dans ces équations, comme dans toute la
physique des hautes énergies standard, on considère que les échelles de
distances (et de temps) et les échelles d'énergie sont directement inverses l'une de l'autre. Ceci n'est plus vrai en relativité d'échelle restreinte,
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WMAP après cinq ans d'observation, Q.Ah 2 (obs) = 0,384 ± 0,043, conservent cet accord de manière satisfaisante.
La valeur attendue restant beaucoup plus précise que la valeur
expérimentale actuelle, et cette précision pouvant s'améliorer par les
progrès auxquels on peut s'attendre, en particulier sur la valeur de la
constante de gravitation G (qui détermine l'incertitude principale sur
l'échelle de Planck), cette proposition pourra à nouveau être mise à
l'épreuve dans le futur .
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Année
Figure 1.30. Évolution au cours du temps des valeurs estimées à partir des
observations, puis des mesures de la constante cosmologique (ou « énergie
sombre»), comparée à l'estimation théorique (Nottale, 1993) issue de l'approche
relativiste d'échelle (ligne horizontale, O.Ah 2 = 0,38874 :1: 0,00012).
Application en physique :
constante de couplage forte
À titre d'exemple d'application de la théorie en physique des particules, évoquons la prédiction, faite initialement en 1992 (Nottale, 1992,
1993) de la valeur de la constante de couplage de l'interaction forte.
Cette constante de couplage (carré de la « charge » forte en unités
a dimensionnelles) varie en fait en fonction de l'échelle de distance. Cette
variation est bien décrite par les solutions des équations du « groupe
de renormalisation ». Mais dans ces équations, comme dans toute la
physique des hautes énergies standard, on considère que les échelles de
distances (et de temps) et les échelles d'énergie sont directement inverses l'une de l'autre. Ceci n'est plus vrai en relativité d'échelle restreinte,
