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1" partie : La théorie de la relativité d'échelle ...
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Q)
..... 10
.0
E 8
0
z 6
4
2
0
2
3
4
5
6
n.e
Figure 1.14. Distribution des excentricités des planètes du système solaire
interne et des exoplanètes.
La théorie prédit que la distribution du produit de l'excentricité par la variable
n = 4,83 (a/M) 112 doit montrer des pics de densité pour des valeurs entières, ce
qui est le cas .
• Exoplanètes autour du pulsar PSR 1257+ 12
La première découverte d'un système planétaire extrasolaire est en
fait le système de trois planètes trouvées en 1992-1994 par Wolszczan
autour du pulsar PSR B1257+12. Ce système, bien que son étoile ne soit
pas de type solaire, mérite une étude particulière. En effet, les planètes
résultent sans doute d'un disque secondaire formé autour de l'étoile à
neutron après l'explosion de la supernova qui lui a donné naissance.
L'approche relativiste d'échelle s'applique tout aussi bien à cette situation
(Nottale 1996b, 1998c). Il s'agit même d'un cas d'école, car la très petite
masse des planètes (quelques masses terrestres pour les deux principales
et la masse de la lune pour la troisième), implique que l'approximation
utilisée, où l'on n'a tenu compte que du potentiel de l'étoile mais pas de
l'autopotentiel du disque, sera très bien vérifiée dans ce cas. Les effets
mutuels entre les sous-structures du disque, puis entre les planètes qui
se sont formées à partir de ces sous-structures, seront donc minimes
(ces derniers ont d'ailleurs pu être observés), et l'on peut ainsi s'attendre, si le modèle est correct, à un accord entre prédiction théorique et
observations de grande précision.
Grâce à ces propriétés, on peut pousser plus loin le modèle de formation et définir de manière plus précise les valeurs possibles attendues
des éléments orbitaux des planètes. La loi en n 2 correspond aux pics de
probabilité des distributions de densité, et s'applique ainsi en moyenne
même quand il y a des perturbations à ajouter à ce modèle simple, ce
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Figure 1.14. Distribution des excentricités des planètes du système solaire
interne et des exoplanètes.
La théorie prédit que la distribution du produit de l'excentricité par la variable
n = 4,83 (a/M) 112 doit montrer des pics de densité pour des valeurs entières, ce
qui est le cas .
• Exoplanètes autour du pulsar PSR 1257+ 12
La première découverte d'un système planétaire extrasolaire est en
fait le système de trois planètes trouvées en 1992-1994 par Wolszczan
autour du pulsar PSR B1257+12. Ce système, bien que son étoile ne soit
pas de type solaire, mérite une étude particulière. En effet, les planètes
résultent sans doute d'un disque secondaire formé autour de l'étoile à
neutron après l'explosion de la supernova qui lui a donné naissance.
L'approche relativiste d'échelle s'applique tout aussi bien à cette situation
(Nottale 1996b, 1998c). Il s'agit même d'un cas d'école, car la très petite
masse des planètes (quelques masses terrestres pour les deux principales
et la masse de la lune pour la troisième), implique que l'approximation
utilisée, où l'on n'a tenu compte que du potentiel de l'étoile mais pas de
l'autopotentiel du disque, sera très bien vérifiée dans ce cas. Les effets
mutuels entre les sous-structures du disque, puis entre les planètes qui
se sont formées à partir de ces sous-structures, seront donc minimes
(ces derniers ont d'ailleurs pu être observés), et l'on peut ainsi s'attendre, si le modèle est correct, à un accord entre prédiction théorique et
observations de grande précision.
Grâce à ces propriétés, on peut pousser plus loin le modèle de formation et définir de manière plus précise les valeurs possibles attendues
des éléments orbitaux des planètes. La loi en n 2 correspond aux pics de
probabilité des distributions de densité, et s'applique ainsi en moyenne
même quand il y a des perturbations à ajouter à ce modèle simple, ce
