1.2. Applications en sciences physiques de la théorie de la relativité d'échelle
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les dernières données (fig. 1.13), qui concernent plus de 300 exoplanètes,
ce sont plus de 70 planètes qui s'accumulent maintenant dans ce pic
fondamental (Nottale 2008a).
De telles planètes, appelées « fupiters chauds » du fait de leur masse
et de la proximité à leur étoile, ne se forment sans doute pas si près
mais plus loin de l'étoile et migrent ensuite du fait de l'interaction avec
le disque protoplanétaire. Une telle variation des demi-grands axes
(et donc de l'énergie), était considérée comme interdite avant la découverte de ces objets qui a depuis imposé ces théories de « migration ».
Le modèle de formation relativiste d'échelle participe clairement de
ce type de théories, puisqu'il est précisément fondé sur l'interaction
gravitationnelle entre les différents constituants du disque protoplanétaire et sur la perte d'éléments orbitaux déterministes. Le problème
des modèles de migration classiques est néanmoins qu'on ne voit pas ce
qui empêche les planètes de migrer jusqu'à tomber éventuellement sur
l'étoile, ni pourquoi elles s'accumuleraient dans des zones précises ainsi
qu'observées. Par contre, dans le cadre d'une migration contrainte par
une équation de Schrôdinger gravitationnelle, celle-ci se fait en accord
avec les pics de probabilité de la loi en n 2 (Galopeau et al.2004) .
• Excentricités
La découverte de larges excentricités pour de nombreuses exoplanètes
est un autre des puzzles posés par ces objets, en plus des Jupiters chauds,
aux théories standard de formation. En effet, ces modèles considéraient
que la formation des planètes venait d'une accrétion par balayage, ce
qui privilégie les trajectoires quasi-circulaires. Dans le cadre relativiste
d'échelle, la formation des planètes peut se faire de manière purement
gravitationnelle par contraction des zones de haute densité, l'accrétion
n'intervenant que dans une phase finale. Ceci permet de fabriquer des
orbitales dans des états quelconques des quantités conservatives comme
l'énergie et le vecteur de Runge-Lenz, ce qui mènera après contraction à
des demi-grands axes et des excentricités quelconques, mais caractérisés
par des valeurs quantifiées.
Ainsi on s'attend, comme nous l'avons vu, à ce que la distribution des
excentricités présente des pics de densité pour des valeurs e = k/n, où k
varie entre 0 et n-l. Les données d'observation (fig. 1.14) sont compatibles
avec cette prédiction théorique (Nottale 2006a).
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