4.4. La théorie de la relativité d'échelle
Figure 4.24. Animation de l'ouverture d'une forme florale.
Solution d'une équation de Schrodinger décrivant un processus de croissance à
partir d'un centre avec brisure de symétrie haut-bas et force constante vers le bas.
Les « pétales J>, « sépales " et « étamines " émergent tous de la même solution,
et sont tracés suivant les angles de probabilité maximale. On passe d'une étape
à la suivante en faisant varier la force de tension dans le potentiel extérieur (qui
contient un terme de gravité).
1=0
1=1
=2
=3
=4
=5
1=6
1=7
Figure 4.25. Exemple de morphologies quantifiées obtenues comme solution
d'une équation de Schrodinger (mouvement libre, onde sphérique sortante
à partir d'un centre).
Les différentes formes obtenues dépendent des valeurs quantifiées du carré du
moment angulaire, caractérisée par le nombre quantique 1, et de sa projection sur
un axe, donnée par le nombre quantique m (d'après da Rocha et Nottale, 2003).
Les angles des différentes nappes (qui correspondent ici aux pics de probabilité)
sont eux-mêmes quantifiés en fonction de ces nombres quantiques.
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