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1" partie: La théorie de la relativité d'échelle ...
(Schrodinger généralisée ici) et l'équation du champ (équation de Poisson
dans l'approximation newtonienne) deviennent fortement couplées et
bouclées l'une sur l'autre. L'équation différentielle unique qui en résulte
devient du quatrième ordre : la diversité et la complexité des solutions
possibles d'une telle équation sont remarquables.
Comparaison aux données d'observation
>- Système solaire
Les prédictions théoriques de cette nouvelle approche de la formation
des systèmes planétaires ont pu être comparées de manière très satisfaisante dès le début des années 1990 (Nottale, 1993, 1994) aux données
d'observation en ce qui concerne notre propre système solaire. Elles ont
également permis de faire des prédictions « en aveugle » de structures
du système solaire qui n'avaient pas encore été observées à l'époque
(système intra mercuriel, ceinture de Kuiper, pics de distribution des
obliquités et inclinaisons de planètes et satellites) qui ont pu être validées depuis. De plus, l'universalité de l'approche utilisée impliquait dès
cette époque la prédiction de structures pour les systèmes planétaires
extrasolaires, dont aucun n'avait encore été découvert. L'observation de
tels systèmes autour d'étoiles de type solaire à partir de 1995 a permis
là aussi de valider ces prédictions.
0 .5
0.4
',g!
1~ 0.3
~
0.2
0.1
"o= t
Model hierarchique de
formation du systeme solaire
"1 = 5
10
15
20
25
30
distance au soleil (unités astronomiques)
Figure 1.4. Modèle de formation hiérarchique du système solaire.
Le disque initial, dont le pic de densité est, en ce qui concerne notre
système, à la distance de Jupiter (ce fait est contingent et dépend du
système considéré), se fragmente en sous-structures solutions d'une
équation de Schrodinger macroquantique. Celles-ci sont à l'origine du
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