1.2. Applications en sciences physiques de la théorie de la relativité d'échelle
1=1 m=O
1=2 m=O
1=3 m•D
Figure 1.3b. Solutions d'une équation de Schrôdinger macroscopique décrivant un processus d'éjection (ou d'accrétion) centrale, classées en fonction
des états quantifiés de moment angulaire.
Cas impliquant des jets.
1=8 mz S
1 =8 m• 4
Figure 1.3c. Solutions d'une équation de Schrôdinger macroscopique décrivant
un processus d'éjection (ou d'accrétion) centrale, classées en fonction des
états quantifiés de moment angulaire.
Cas mettant en œuvre des structures du type " diabolo », avec éventuellement
des disques et plusieurs nappes emboîtées.
31
Pour finir, on peut envisager le cas d'un halo, comme dans les régions
extérieures de galaxies spirales. On trouve que le potentiel quantique
reproduit dans ce cas le potentiel nécessaire pour que les courbes de
rotation extérieures de ces galaxies, au lieu de montrer une dépendance
de la vitesse en 1/~r, où rest la distance au centre, comme on s'y attendrait
du fait que plus aucune (ou très peu de) matière n'est visible dans ces
régions, soient caractérisées au contraire par une vitesse quasi-constante
(courbe de rotation « plates »).
De nombreuses autres configurations sont bien sûr à considérer, trop
nombreuses et complexes pour être détaillées dans le cadre de cet ouvrage.
Il faut citer en particulier toutes celles dans lesquelles, ce n'est plus un
potentiel extérieur qui domine et qui est structurant pour le système, mais
l'auto-potentiel de la structure elle-même, comme par exemple pour les
amas de galaxie ou les structures internes des galaxies. Dans ce cas, la
complexité du problème augmente d'un cran, car l'équation du mouvement
Précédent

- 36/429

Suivant