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1" partie: La théorie de la relativité d'échelle ...
De plus, si l'on donne à l'équation de la dynamique, non plus sa
forme de Schrodinger, mais sa forme hydrodynamique 1 , il apparaît une
énergie potentielle supplémentaire par rapport à la théorie classique (un
« potentiel quantique »), qui pourrait contribuer à expliquer les effets
(de dynamique, de lentille gravitationnelle, etc.) ordinairement attribués
à de la matière noire invisible.
Un troisième exemple d'application est celui des processus d'éjection
(jets, nébuleuses « planétaires », etc.) et leur inverse, ceux d'accrétion.
Dans ce cas, particulièrement étudié (da Rocha et Nottale, 2003a, b),
on trouve que les distributions de probabilité attendues ressemblent
à celles des processus de collision en physique des particules. Si l'on
considère en effet la rencontre entre un atome et une particule, celle-ci
quand elle s'approche est décrite par une onde plane entrante, et quand
elle s'éloigne par une onde plane et une onde sphérique sortante décrite
par une équation de Schrodinger d ans un potentiel central. Il en est
de même ici, au changement de constantes près (et de comportement
associé à la nature de ces constantes) : les distributions de matière dans
des processus de jet, d'éjection (ou d'accrétion) sont décrites, dans l'approche relativiste d'échelle, par des densités de probabilité données par
des ondes sphériques sortantes (respectivement entrantes) qui montrent
des pics pour des valeurs particulières des angles d'éjection (fig. 1.3a,
b, c). On prédit ainsi, pour les différents objets astrophysiques relevant
de ces processus, des morphologies bien particulières, correspondant à
des pics de probabilité des angles eux-mêmes corrélés avec des valeurs
plus probables des moments angulaires (voir les figures).
I=Om=O
1=1 m=1
Figure 1.3a. Solutions d'une équation de Schrodinger macroscopique décrivant un processus d'éjection (ou d 'accrétion) centrale, classées en fonction
des états quantifiés de moment angulaire.
Cas du fondam ental (sphère) et d'un disque.
1. Voir chap . 1.1. et 4.
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