3.2. Une dynamique multi-échelle observable dans l'évolution des sociétés humaines
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réalité qui est commune à tous, la réalité biologique, elle, « est la dimension qui
est propre à chaque espèce. »
Puis:
« Qu'est-ce que la réalité technologique? Si la réalité biologique est laperception du monde selon les sens et la physiologie propre à chaque espèce, la
réalité technologique est la perception du monde selon les sens humains « et »
technologiques (et j'entends « technologiques »de façon très large ici: tout ce qui
est construction et qui transforme soit la matière, soit la perception, bref tout ce
qui machines, moteurs, outils mais aussi langages, science, et même arts). »
Alors:
« En fait, plus il y a de technologies, plus le reflet que l'humanité reçoit d'ellemême et de son monde se multiplie; paradoxalement, moins elle est alors capable
de se définir, de le comprendre, de se conceptualiser, de le rendre cohérent. C'est
cette impossibilité qui est à la base de la condition inhumaine. »
Une nouvelle condition humaine
Mais finalement Dyens conclut :
« Que la réalité doit être perçue comme une matière qui est toutes les dimensions à la fois, qui est toutes les échelles en même temps. Que les technologies
ne doivent pas être perçues et analysées comme de simples outils dont l'impact
est mesurable, dont la présence est dé/imitable, mais comme des phénomènes
aussi enchevêtrés à l'humanité que les bactéries. »
Au total, on assiste à une dynamique de dépassement d'une condition
« inhumaine » l'auteur parvenant à la conclusion que :
« la réalité doit être perçue comme une matière qui est toutes les dimensions
à la fois, qui est toutes les échelles en même temps ».
Conclusion du second chapitre
Ainsi, un raisonnement en termes de relativité d'échelle permet en
particulier, au début XXIe siècle, non seulement une analyse de la condition
humaine qui évacue la notion critiquable de « condition inhumaine », mais
permet au contraire de développer une nouvelle conception, beaucoup
plus riche, celle qui pourra éventuellement aider à dépasser le temps
critique du milieu du XXIe siècle.
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réalité qui est commune à tous, la réalité biologique, elle, « est la dimension qui
est propre à chaque espèce. »
Puis:
« Qu'est-ce que la réalité technologique? Si la réalité biologique est laperception du monde selon les sens et la physiologie propre à chaque espèce, la
réalité technologique est la perception du monde selon les sens humains « et »
technologiques (et j'entends « technologiques »de façon très large ici: tout ce qui
est construction et qui transforme soit la matière, soit la perception, bref tout ce
qui machines, moteurs, outils mais aussi langages, science, et même arts). »
Alors:
« En fait, plus il y a de technologies, plus le reflet que l'humanité reçoit d'ellemême et de son monde se multiplie; paradoxalement, moins elle est alors capable
de se définir, de le comprendre, de se conceptualiser, de le rendre cohérent. C'est
cette impossibilité qui est à la base de la condition inhumaine. »
Une nouvelle condition humaine
Mais finalement Dyens conclut :
« Que la réalité doit être perçue comme une matière qui est toutes les dimensions à la fois, qui est toutes les échelles en même temps. Que les technologies
ne doivent pas être perçues et analysées comme de simples outils dont l'impact
est mesurable, dont la présence est dé/imitable, mais comme des phénomènes
aussi enchevêtrés à l'humanité que les bactéries. »
Au total, on assiste à une dynamique de dépassement d'une condition
« inhumaine » l'auteur parvenant à la conclusion que :
« la réalité doit être perçue comme une matière qui est toutes les dimensions
à la fois, qui est toutes les échelles en même temps ».
Conclusion du second chapitre
Ainsi, un raisonnement en termes de relativité d'échelle permet en
particulier, au début XXIe siècle, non seulement une analyse de la condition
humaine qui évacue la notion critiquable de « condition inhumaine », mais
permet au contraire de développer une nouvelle conception, beaucoup
plus riche, celle qui pourra éventuellement aider à dépasser le temps
critique du milieu du XXIe siècle.
