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1" partie: La théorie de la relativité d'échelle ...
téristique en fonction de la vitesse de la lumière sous la forme w = aG c,
on peut faire apparaître, comme l'ont proposé Agnese et Festa en 1997,
une constante de couplage gravitationnelle aG qui a un statut en partie
semblable, pour chaque sous-système auquel elle s'applique, à celui de
la constante de structure fine de l'électromagnétisme.
Figure 1.1. Exemple de sous-structure formée dans un disque protoplanétaire
selon l'approche relativiste d'échelle.
(Transformation de l'équation fondamentale de la dynamique en une équation de
forme schrodingerienne sous des conditions de fractalité.)
La résolution de l'équation de Schrodinger fondée sur un tel paramètre fournit des fonctions d'onde dont le carré du module donne la
densité de probabilité attendue pour la distribution des corps dont on
a ainsi décrit le mouvement. Cette distribution n'est pas plate, mais
montre au contraire des pics de probabilité correspondant à des valeurs
particulières des quantités conservatives comme l'énergie, le moment
angulaire ou le vecteur de Runge-Lenz. Ainsi le disque initial est amené
à s'organiser en sous-structures (fig. 1.1). Les planètes qui se formeront
ensuite à partir de ces structures auront (une fois que le système se sera
stabilisé, agrandissant ainsi l'horizon de prédictibilité) des éléments
orbitaux plus probables qui pourront être calculés en fonction de ces
quantités conservatives (qui sont donc communes aux deux régimes,
classique et macroquantique).
On prédit ainsi que les demi-grands axes doivent montrer des pics
de probabilité pour des valeurs : an= (GM/w 2 ) n 2
-où n est un entier, et que les excentricités sont elles-mêmes appelées
à montrer des valeurs préférentielles données par : ekn = kin
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