1.2
Applications en sciences physiques
de la théorie de la relativité
d'échelle
Applications en astrophysique
Introduction
L'un des principaux problèmes encore ouvert de la cosmologie
moderne est celui de la formation et de l'évolution des structures gravitationnelles. Dans un article récent, le cosmologiste américain J. Silk
(2001) écrivait :
La théorie de la formation des galaxies n'est pas dans un état très satisfaisant.
Ceci se ramène ultimement à notre manque de compréhension fondamental
de la formation des étoiles. Il n'existe aucune théorie robuste des propriétés
détaillées des galaxies.
On pourrait dire la même chose de la formation des systèmes planétaires, comme l'a démontré la découverte ces dernières années de
nombreux systèmes planétaires nouveaux autour d'étoiles semblables
à la nôtre, et qui ont pourtant montré des caractéristiques totalement
inattendues à partir du modèle standard de formation. Comme on va
le voir, la théorie de la relativité d'échelle a montré sa capacité à prévoir
de telles structures avant leur découverte. Elle fournit une théorie de
l'auto-organisation et de la morphogenèse des structures astrophysiques
sur une très large gamme d'échelles. Elle prédit théoriquement des
relations et contraintes nouvelles, dont plusieurs ont déjà été validées
par l'analyse des données astronomiques, et d'autres qui pourront être
mises à l'épreuve par les futures observations de haute précision des
nouvelles classes de grands télescopes.
Il est important de remarquer que le problème de formation, à l'échelle
des galaxies et des grandes structures de l'Univers, est intimement
interconnecté à celui de la « matière sombre». En effet, l'existence de
grandes quantités de matière invisible (c'est-à-dire non visible direc-
Applications en sciences physiques
de la théorie de la relativité
d'échelle
Applications en astrophysique
Introduction
L'un des principaux problèmes encore ouvert de la cosmologie
moderne est celui de la formation et de l'évolution des structures gravitationnelles. Dans un article récent, le cosmologiste américain J. Silk
(2001) écrivait :
La théorie de la formation des galaxies n'est pas dans un état très satisfaisant.
Ceci se ramène ultimement à notre manque de compréhension fondamental
de la formation des étoiles. Il n'existe aucune théorie robuste des propriétés
détaillées des galaxies.
On pourrait dire la même chose de la formation des systèmes planétaires, comme l'a démontré la découverte ces dernières années de
nombreux systèmes planétaires nouveaux autour d'étoiles semblables
à la nôtre, et qui ont pourtant montré des caractéristiques totalement
inattendues à partir du modèle standard de formation. Comme on va
le voir, la théorie de la relativité d'échelle a montré sa capacité à prévoir
de telles structures avant leur découverte. Elle fournit une théorie de
l'auto-organisation et de la morphogenèse des structures astrophysiques
sur une très large gamme d'échelles. Elle prédit théoriquement des
relations et contraintes nouvelles, dont plusieurs ont déjà été validées
par l'analyse des données astronomiques, et d'autres qui pourront être
mises à l'épreuve par les futures observations de haute précision des
nouvelles classes de grands télescopes.
Il est important de remarquer que le problème de formation, à l'échelle
des galaxies et des grandes structures de l'Univers, est intimement
interconnecté à celui de la « matière sombre». En effet, l'existence de
grandes quantités de matière invisible (c'est-à-dire non visible direc-
