22
1" partie: La théorie de la relativité d'échelle ...
de position, d'orientation et de mouvement du principe de relativité tel
qu'on le connaissait jusque-là). Enfin, on parlera de théorie de la relativité
d'échelle pour désigner les différents éléments de construction, résumés
ci-dessus, de la théorie développée à partir de ce principe.
Les différentes « applications » considérées dans cet ouvrage, doivent être envisagées à la lumière de cette remarque. Certaines d'entre
elles, en particulier dans les sciences « dures » déjà mathématisées,
mettent bien en œuvre les différents niveaux de développement de la
théorie (lois de transformation d'échelle généralisées, mécanique quasiquantique macroscopique), et des prédictions qu'on peut en tirer. Mais
dans d'autres cas, il s'agit seulement de la comparaison de données
d'observation ou d'expérience à des modèles (lois de puissance et leurs
corrections log-périodiques, fractals, systèmes hiérarchiques, etc.) qui
se sont imposés par ailleurs, sans qu'il y ait nécessité de faire appel
précisément à la relativité d'échelle. Celle-ci intervient alors comme
« constat » (ces modèles se caractérisent bien par le fait que, seuls ont
un sens des rapports d'échelle, jamais des échelles absolues), et éventuellement comme justification de ces modèles à partir d'un niveau de
description plus fondamental. Enfin, quand on passe à des sciences peu,
ou pas du tout mathématisées, c'est essentiellement en tant que cadre
de réflexion et de pensée qu'intervient la relativité d'échelle.
1" partie: La théorie de la relativité d'échelle ...
de position, d'orientation et de mouvement du principe de relativité tel
qu'on le connaissait jusque-là). Enfin, on parlera de théorie de la relativité
d'échelle pour désigner les différents éléments de construction, résumés
ci-dessus, de la théorie développée à partir de ce principe.
Les différentes « applications » considérées dans cet ouvrage, doivent être envisagées à la lumière de cette remarque. Certaines d'entre
elles, en particulier dans les sciences « dures » déjà mathématisées,
mettent bien en œuvre les différents niveaux de développement de la
théorie (lois de transformation d'échelle généralisées, mécanique quasiquantique macroscopique), et des prédictions qu'on peut en tirer. Mais
dans d'autres cas, il s'agit seulement de la comparaison de données
d'observation ou d'expérience à des modèles (lois de puissance et leurs
corrections log-périodiques, fractals, systèmes hiérarchiques, etc.) qui
se sont imposés par ailleurs, sans qu'il y ait nécessité de faire appel
précisément à la relativité d'échelle. Celle-ci intervient alors comme
« constat » (ces modèles se caractérisent bien par le fait que, seuls ont
un sens des rapports d'échelle, jamais des échelles absolues), et éventuellement comme justification de ces modèles à partir d'un niveau de
description plus fondamental. Enfin, quand on passe à des sciences peu,
ou pas du tout mathématisées, c'est essentiellement en tant que cadre
de réflexion et de pensée qu'intervient la relativité d'échelle.
