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2' partie: La théorie d'échelle et le vivant
dans des travaux futurs. La vie « pourrait trouver » son origine dans
une transition majeure des lois de la nature elles-mêmes, qui passeraient
de lois classiques à des lois de type quasi-quantique macroscopique, à partir
d'un certain niveau de complexité des structures formées par la chimie
prébiotique. Elle suggère ainsi une structuration physique quantique
macroscopique naturelle, « auto-organisatrice de la vie », intervenant dans
l'environnement disparu des débuts de la planète, qui contenait de
nombreuses molécules nécessaires susceptibles de former les éléments
des premières structures vivantes selon une hiérarchie ascendante,
de LUCA aux pluricellulaires.
3. Des solutions de l'équation généralisée de Schrodinger agissant
dans l'espace des échelles, pourraient correspondre à un nombre
croissant de niveaux hiérarchiques morphologiques imbriqués, donc
fractals et parfois auto-similaires s'exprimant selon une répartition
log-périodique. La formation de structures cellulaires « pourrait » être
reliée à la propriété de confinement induite par une « dynamique d'échelle »
qui provoque des « écarts à l'invariance d'échelle; une véritable autoorganisation du vivant.
4. Des structures fractales apparaissent aux divers niveaux de
la structuration du vivant, depuis l'ADN, les éléments cellulaires
constitutifs, les organes et le fonctionnement temporel de ces structures, jusqu'aux populations et espèces. Ces structures fractales
visibles, expressions macroscopiques quantiques, ont l'avantage
d'augmenter les surfaces de contact (poumons) tout en diminuant
le volume des entités (comme l'ADN dans les chromosomes) et ont
été vraisemblablement, pour ces raisons évidentes, retenues par la
sélection naturelle. Les répartitions des taches et des rayures des
robes des mammifères sont peut-être à classer ici.
5. Les phénomènes de croissance morphogénétique pourraient correspondre à des solutions de l'équation de Schrodinger généralisée,
(qui se ramène aux équations de la mécanique des fluides incluant un
potentiel quantique) comme nous l'avons vu dans la morphogenèse des
structures florales de Liriodendron et de Platycodon, ces deux exemples
très démonstratifs (fig. 2.14 et la fig. 4.24 de la Quatrième partie). Une
découverte qui suggère également que la répartition des pétales de
la phyllotaxie selon la suite de Fibonacci, pourrait correspondre, elle
aussi à des solutions de l'équation de Schrodinger généralisée s'exprimant
selon des pics de probabilité optimisés par la sélection naturelle. Ce serait
d'autres exemples de quasi-quantique macroscopique.
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