2.6. Conclusion générale sur la relativité d'échelle et ses implications dans le vivant
237
6. Aux grandes échelles supraspécifiques, celles des clades emboîtés,
des lois log-périodiques semblant imposer une structure arborescente
globale s'exprimant par des pics de probabilité qui pourraient correspondre également à des phénomènes quasi-quantiques macroscopiques. Le
rapport d'échelle du vivant « g » semble, généralement et globalement,
proche de racine de 3 (g = 1,736 ± 0,013 pour les primates). Ce rapport semble être vraisemblablement une valeur placée sur un pic de
probabilité retenue par la sélection naturelle.
7. L'expression de la relativité d'échelle dans le vivant se réalise
par le biais de gènes variés selon l'échelle considérée. La façon dont
s'est réalisée cette transcription reste une question ouverte.
8. Enfin, il semble, que l'intégration de la relativité d'échelle dans
les concepts du vivant, contribuera probablement du point de vue
biologique à la constitution d'une biologie systémique théorique (Auffray et Nottale, 2008 ; Nottale et Auffray, 2008). Quant au point de
vue évolutif, elle servira à l'élaboration d'une théorie de l'évolution plus
globale du système Vie, en y incluant en particulier, l'apport de la physique classique, mais aussi celle de la physique quasi-quantique dans
des aspects macroscopiques absolument insoupçonnés jusqu'alors. La
mécanique de l'évolution des espèces peut-être synthétisée comme
le suggère la fig. 2.33 : la relativité d'échelle contraint le vivant sous de
multiples aspects, la génétique propose les innovations et le milieu et la
sélection naturelle qui en résulte, dispose, optimise ou élimine ...
9. Il reste beaucoup de travaux à réaliser pour compléter cette théorie dans tous ses aspects, et ses applications futures potentiellement
nombreuses, mais il faudra auparavant un changement de mentalité
de la communauté scientifique, une ouverture vers l'innovation.
La théorie de la relativité d'échelle comme nouveau paradigme
des lois de la nature ? Les observations et les nombreuses hypothèses
présentées ici, sont très prometteuses. Ces résultats, encore très partiels,
trop partiels à nos yeux, à cause du temps pris pour les approfondir,
montrent dès maintenant la fertilité de la relativité d'échelle dans le
domaine très paradoxal du vivant. Ce sont des pistes que nous proposons ... Elles demandent naturellement à être validées.
Vers une théorie de la relativité d'échelle du vivant : RE-EVODEVO? À nos successeurs développant la nécessaire pluridisciplinarité en
physique-biologie-paléontologie de la tester et de la développer ...
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6. Aux grandes échelles supraspécifiques, celles des clades emboîtés,
des lois log-périodiques semblant imposer une structure arborescente
globale s'exprimant par des pics de probabilité qui pourraient correspondre également à des phénomènes quasi-quantiques macroscopiques. Le
rapport d'échelle du vivant « g » semble, généralement et globalement,
proche de racine de 3 (g = 1,736 ± 0,013 pour les primates). Ce rapport semble être vraisemblablement une valeur placée sur un pic de
probabilité retenue par la sélection naturelle.
7. L'expression de la relativité d'échelle dans le vivant se réalise
par le biais de gènes variés selon l'échelle considérée. La façon dont
s'est réalisée cette transcription reste une question ouverte.
8. Enfin, il semble, que l'intégration de la relativité d'échelle dans
les concepts du vivant, contribuera probablement du point de vue
biologique à la constitution d'une biologie systémique théorique (Auffray et Nottale, 2008 ; Nottale et Auffray, 2008). Quant au point de
vue évolutif, elle servira à l'élaboration d'une théorie de l'évolution plus
globale du système Vie, en y incluant en particulier, l'apport de la physique classique, mais aussi celle de la physique quasi-quantique dans
des aspects macroscopiques absolument insoupçonnés jusqu'alors. La
mécanique de l'évolution des espèces peut-être synthétisée comme
le suggère la fig. 2.33 : la relativité d'échelle contraint le vivant sous de
multiples aspects, la génétique propose les innovations et le milieu et la
sélection naturelle qui en résulte, dispose, optimise ou élimine ...
9. Il reste beaucoup de travaux à réaliser pour compléter cette théorie dans tous ses aspects, et ses applications futures potentiellement
nombreuses, mais il faudra auparavant un changement de mentalité
de la communauté scientifique, une ouverture vers l'innovation.
La théorie de la relativité d'échelle comme nouveau paradigme
des lois de la nature ? Les observations et les nombreuses hypothèses
présentées ici, sont très prometteuses. Ces résultats, encore très partiels,
trop partiels à nos yeux, à cause du temps pris pour les approfondir,
montrent dès maintenant la fertilité de la relativité d'échelle dans le
domaine très paradoxal du vivant. Ce sont des pistes que nous proposons ... Elles demandent naturellement à être validées.
Vers une théorie de la relativité d'échelle du vivant : RE-EVODEVO? À nos successeurs développant la nécessaire pluridisciplinarité en
physique-biologie-paléontologie de la tester et de la développer ...
