2.6
Conclusion générale
sur la relativité d'échelle
et ses implications dans le vivant
La relativité d'échelle est susceptible d'apporter une véritable révolution conceptuelle dans l'étude et la compréhension du système Vie.
Aux échelles du vivant, l'espace-temps au sens d'Einstein (fondamental)
n'est pas fractal, mais par contre le milieu biologique montre un grand nombre
de structures fractales sur une large gamme d'échelles.
Un tel milieu peut jouer, en ce qui concerne les objets biologiques (organites
dans la cellule, cellules dans le tissu, etc.) qui y sont plongés, le rôle effectif d'un
champ ou d'un espace fractal, ce qui pourrait mener à l'apparition de certaines
propriétés de type quasi-quantique pour la dynamique de ces objets. Dans ce
cadre, l'interaction entre l'objet et l'espace ou le milieu qui le contient devient
essentielle. C'est tout un nouveau domaine d'investigation en biologie qui est
ouvert par cette perspective.
Ce travail permet d'avancer quelques idées et de Jaire des suggestions de
recherche :
1. Des solutions de l'équation généralisée de Schrodinger macroscopique agissant dans l'espace standard ordinaire pourraient conduire
à des duplications spontanées lors d'une augmentation de l'énergie du
système. Nous en avons vu de nombreux exemples à toutes les échelles
du vivant, qui impliquent aussi l'existence de phénomènes quantiques
macroscopiques, comme par exemple le fuseau mitotique, suivant une
hypothèse qui sera mise à l'épreuve dans des travaux théoriques et
expérimentaux à venir;
2. L'origine de la vie comme expression de l'équation de Schrodinger
généralisée au niveau fondamental de la complexergie dans l'espace
des échelles est une nouvelle approche particulièrement intéressante
et « potentiellement explicative » du phénomène; elle aussi à valider
Conclusion générale
sur la relativité d'échelle
et ses implications dans le vivant
La relativité d'échelle est susceptible d'apporter une véritable révolution conceptuelle dans l'étude et la compréhension du système Vie.
Aux échelles du vivant, l'espace-temps au sens d'Einstein (fondamental)
n'est pas fractal, mais par contre le milieu biologique montre un grand nombre
de structures fractales sur une large gamme d'échelles.
Un tel milieu peut jouer, en ce qui concerne les objets biologiques (organites
dans la cellule, cellules dans le tissu, etc.) qui y sont plongés, le rôle effectif d'un
champ ou d'un espace fractal, ce qui pourrait mener à l'apparition de certaines
propriétés de type quasi-quantique pour la dynamique de ces objets. Dans ce
cadre, l'interaction entre l'objet et l'espace ou le milieu qui le contient devient
essentielle. C'est tout un nouveau domaine d'investigation en biologie qui est
ouvert par cette perspective.
Ce travail permet d'avancer quelques idées et de Jaire des suggestions de
recherche :
1. Des solutions de l'équation généralisée de Schrodinger macroscopique agissant dans l'espace standard ordinaire pourraient conduire
à des duplications spontanées lors d'une augmentation de l'énergie du
système. Nous en avons vu de nombreux exemples à toutes les échelles
du vivant, qui impliquent aussi l'existence de phénomènes quantiques
macroscopiques, comme par exemple le fuseau mitotique, suivant une
hypothèse qui sera mise à l'épreuve dans des travaux théoriques et
expérimentaux à venir;
2. L'origine de la vie comme expression de l'équation de Schrodinger
généralisée au niveau fondamental de la complexergie dans l'espace
des échelles est une nouvelle approche particulièrement intéressante
et « potentiellement explicative » du phénomène; elle aussi à valider
