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2' partie : La théorie d'échelle et le vivant
Il reste, bien entendu, à confirmer ces résultats par de nombreux tests.
À l'heure actuelle, ces lois particulières de prédictibilité probabiliste sont
relativement étrangères à beaucoup de scientifiques non-spécialistes et
au grand public en général. Par définition, elles apparaissent comme un
oxymoron 1 celui de la prédictibilité-probabilité, du déterminisme et du hasard
qui coexistent et peuvent sembler antagonistes, l'un et l'autre étant majoritaires à des échelles différentes. Le déterminisme est en effet dominant
aux grandes échelles (relativement à la transition quantique-classique)
où s'expriment les lois de la physique classique de Newton. Néanmoins,
aux très petites échelles relatives, c'est l'aléatoire qui est l'élément dominant partout où s'expriment les lois de la physique quantique. Le dualisme
sous-jacent fractal-nonfractal (non différentiable-différentiable) superposé,
dominant ou dominé selon les échelles, est une expression de la complexité
structurelle et semble être l'une des caractéristiques inhérentes à la vie. C'est
une manifestation de la relativité d'échelle, théorie très générale de l'autoorganisation caractérisée par une dynamique nouvelle ayant un caractère
quasi-quantique avec une évolution par sauts d'énergie ou de complexergie,
selon l'espace considéré.
1. On appelle oxymoron une expression qui réunit deux mots contradictoires comme une
douce violence ou une obscure clarté. Le déterminisme probabiliste en est un.
2' partie : La théorie d'échelle et le vivant
Il reste, bien entendu, à confirmer ces résultats par de nombreux tests.
À l'heure actuelle, ces lois particulières de prédictibilité probabiliste sont
relativement étrangères à beaucoup de scientifiques non-spécialistes et
au grand public en général. Par définition, elles apparaissent comme un
oxymoron 1 celui de la prédictibilité-probabilité, du déterminisme et du hasard
qui coexistent et peuvent sembler antagonistes, l'un et l'autre étant majoritaires à des échelles différentes. Le déterminisme est en effet dominant
aux grandes échelles (relativement à la transition quantique-classique)
où s'expriment les lois de la physique classique de Newton. Néanmoins,
aux très petites échelles relatives, c'est l'aléatoire qui est l'élément dominant partout où s'expriment les lois de la physique quantique. Le dualisme
sous-jacent fractal-nonfractal (non différentiable-différentiable) superposé,
dominant ou dominé selon les échelles, est une expression de la complexité
structurelle et semble être l'une des caractéristiques inhérentes à la vie. C'est
une manifestation de la relativité d'échelle, théorie très générale de l'autoorganisation caractérisée par une dynamique nouvelle ayant un caractère
quasi-quantique avec une évolution par sauts d'énergie ou de complexergie,
selon l'espace considéré.
1. On appelle oxymoron une expression qui réunit deux mots contradictoires comme une
douce violence ou une obscure clarté. Le déterminisme probabiliste en est un.
