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2' partie : La théorie d'échelle et le vivant
à 800 000 ans, et celle du temps critique à 2,3 Ma. est celle du modèle
mathématique idéal. Néanmoins, dans la réalité il y a des effets de seuil,
les barres d'erreur et les pics de probabilité ont une certaine largeur. En
se rapprochant du temps critique, on prévoit une densité de plus en plus
élevée de pics de probabilités qui en fait se fondent en un seul grand pic
unique d'un niveau supérieur. Il n'est pas exclu qu'on puisse interpréter
ces résultats en identifiant l'apparition d'Homo sapiens au temps critique,
du fait du faible écart temporel (2,5 Ma.) entre l'époque de son apparition
(-0,2 Ma.) et le Tc, comparé au temps total de la lignée des primates(>
65 Ma.) si l'on remonte aux premiers primates, et 230 Ma. par rapport
aux premiers mammifères. Autrement dit le temps critique aurait été
atteint à l'époque « actuelle », à un million d'années près, c'est-à-dire
à la résolution considérée avec l'apparition d'Homo sapiens. Cette interprétation en tant que temps critique déjà atteint pour notre lignée est
confortée par les arguments anatomiques à propos de la limite atteinte
par la position du trou occipital qui est au maximum de son extension
antérieure possible dans notre type de bipédie.
La courbe log-périodique montre qu'il y a une zone de probabilité
d'un événement que la paléontologie n'a pas encore identifié avec
certitude à -10,5 Ma. Cette date, une rétroprédiction, correspond aux
évaluations théoriques des généticiens pour placer l'ancêtre commun 1
aux singes supérieurs et aux hominidés. Les fossiles découverts actuellement comme « ancêtre commun supposé », manquent fortement de
lisibilité. À suivre ...
• Le développement embryologique humain :
test de l'invariance d'échelle dans le vivant
de l'ontogenèse à la phylogenèse
Compte-tenu des résultats obtenus à grande échelle pour la phylogénie
des primates, il était intéressant de tester cette approche à une échelle
beaucoup plus petite, individuelle, celle du développement ou ontogenèse.
En effet, s'il y a invariance d'échelle, la loi log-périodique ne pourrait-elle
pas être efficiente à l'échelle individuelle, du fait que « l'ontogenèse crée
la phylogenèse » comme l'a montré Garstang en 1922.
1. Les ancêtres communs théoriques se situent à 10,5 Ma., mais la paléontologie n'a pas
encore mis au jour le fossile de l'ancêtre commun possible aux australopithèques, aux
chimpanzés et aux gorilles comme le suggèrent les comparaisons des chromosomes
(Chaline et al.,l991). Les restes d'Orrorin tugennensis et de Toumaï (Sahelanthropus tchadensis à -7 Ma.) ne sont absolument pas convaincants.
2' partie : La théorie d'échelle et le vivant
à 800 000 ans, et celle du temps critique à 2,3 Ma. est celle du modèle
mathématique idéal. Néanmoins, dans la réalité il y a des effets de seuil,
les barres d'erreur et les pics de probabilité ont une certaine largeur. En
se rapprochant du temps critique, on prévoit une densité de plus en plus
élevée de pics de probabilités qui en fait se fondent en un seul grand pic
unique d'un niveau supérieur. Il n'est pas exclu qu'on puisse interpréter
ces résultats en identifiant l'apparition d'Homo sapiens au temps critique,
du fait du faible écart temporel (2,5 Ma.) entre l'époque de son apparition
(-0,2 Ma.) et le Tc, comparé au temps total de la lignée des primates(>
65 Ma.) si l'on remonte aux premiers primates, et 230 Ma. par rapport
aux premiers mammifères. Autrement dit le temps critique aurait été
atteint à l'époque « actuelle », à un million d'années près, c'est-à-dire
à la résolution considérée avec l'apparition d'Homo sapiens. Cette interprétation en tant que temps critique déjà atteint pour notre lignée est
confortée par les arguments anatomiques à propos de la limite atteinte
par la position du trou occipital qui est au maximum de son extension
antérieure possible dans notre type de bipédie.
La courbe log-périodique montre qu'il y a une zone de probabilité
d'un événement que la paléontologie n'a pas encore identifié avec
certitude à -10,5 Ma. Cette date, une rétroprédiction, correspond aux
évaluations théoriques des généticiens pour placer l'ancêtre commun 1
aux singes supérieurs et aux hominidés. Les fossiles découverts actuellement comme « ancêtre commun supposé », manquent fortement de
lisibilité. À suivre ...
• Le développement embryologique humain :
test de l'invariance d'échelle dans le vivant
de l'ontogenèse à la phylogenèse
Compte-tenu des résultats obtenus à grande échelle pour la phylogénie
des primates, il était intéressant de tester cette approche à une échelle
beaucoup plus petite, individuelle, celle du développement ou ontogenèse.
En effet, s'il y a invariance d'échelle, la loi log-périodique ne pourrait-elle
pas être efficiente à l'échelle individuelle, du fait que « l'ontogenèse crée
la phylogenèse » comme l'a montré Garstang en 1922.
1. Les ancêtres communs théoriques se situent à 10,5 Ma., mais la paléontologie n'a pas
encore mis au jour le fossile de l'ancêtre commun possible aux australopithèques, aux
chimpanzés et aux gorilles comme le suggèrent les comparaisons des chromosomes
(Chaline et al.,l991). Les restes d'Orrorin tugennensis et de Toumaï (Sahelanthropus tchadensis à -7 Ma.) ne sont absolument pas convaincants.
