2.5. Le rôle potentiel de la relativité d'échelle dans la morphogenèse du vivant
161
Ces données ont été très critiquées et rejetées par la communauté
scientifique qui estime que ces formes sont trop petites pour être des
formes vivantes. Des structures chimiques sans vie croissent également
et certains estiment qu'il s'agit de contamination ou d'artefacts d'origine
minérale, voire des fragments de bactéries.
En effet, la vie actuelle nécessite la présence d'ADN, de ribosomes
et d'enzymes. Une enquête diligentée par la NASA en 1998 a abouti
au rapport Limits of Very Small Micro-organisms. Compte tenu du fait
qu'un ribosome a, par exemple, une taille de 25 à 30 nm, et comme une
cellule vivante actuelle renferme au moins plusieurs centaines de milliers de ribosomes, les experts en ont conclu, comme l'affirme A. Knoll,
que toute forme inférieure à 200 nm ne saurait être considérée comme
appartenant au vivant.
Sachant que les conditions de vie, à ses débuts, étaient très différentes
de l'Actuel, et que les sources thermales ont pu être impliquées dans
l'origine des premiers organismes, ces observations, qui demandent à
être confirmées et documentées, ouvrent peut-être une nouvelle fenêtre
sur des solutions inédites de la vie à des échelles extrêmement petites
qui pourraient survivre en formant des « réseaux vivants » à partir de
« particules minérales non vivantes ». À suivre ...
Le monde des cellules
Nous avons vu que la forme de base du vivant était la cellule; c'est
l'unité fondamentale du vivant. Cet état cellulaire est passé par plusieurs
stades, tout d'abord par un stade procaryote, puis par un stade eucaryote,
dépassé ensuite par celui des multicellulaires.
La cellule est une structure très organisée. Bien que soumise aux principes de la thermodynamique et de la gravité, la cellule introduit de
l'ordre dans un environnement désordonné où l'entropie augmente.
Mais comme elle échange des molécules et de l'énergie avec l'extérieur,
c'est un système thermodynamiquement ouvert.
La cellule procaryote
Elle se caractérise par la présence d'une membrane isolant un espace
clos intérieur (le cytoplasme) de l'environnement extérieur. La membrane
protège la cellule des variations de la pression osmotique.
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Ces données ont été très critiquées et rejetées par la communauté
scientifique qui estime que ces formes sont trop petites pour être des
formes vivantes. Des structures chimiques sans vie croissent également
et certains estiment qu'il s'agit de contamination ou d'artefacts d'origine
minérale, voire des fragments de bactéries.
En effet, la vie actuelle nécessite la présence d'ADN, de ribosomes
et d'enzymes. Une enquête diligentée par la NASA en 1998 a abouti
au rapport Limits of Very Small Micro-organisms. Compte tenu du fait
qu'un ribosome a, par exemple, une taille de 25 à 30 nm, et comme une
cellule vivante actuelle renferme au moins plusieurs centaines de milliers de ribosomes, les experts en ont conclu, comme l'affirme A. Knoll,
que toute forme inférieure à 200 nm ne saurait être considérée comme
appartenant au vivant.
Sachant que les conditions de vie, à ses débuts, étaient très différentes
de l'Actuel, et que les sources thermales ont pu être impliquées dans
l'origine des premiers organismes, ces observations, qui demandent à
être confirmées et documentées, ouvrent peut-être une nouvelle fenêtre
sur des solutions inédites de la vie à des échelles extrêmement petites
qui pourraient survivre en formant des « réseaux vivants » à partir de
« particules minérales non vivantes ». À suivre ...
Le monde des cellules
Nous avons vu que la forme de base du vivant était la cellule; c'est
l'unité fondamentale du vivant. Cet état cellulaire est passé par plusieurs
stades, tout d'abord par un stade procaryote, puis par un stade eucaryote,
dépassé ensuite par celui des multicellulaires.
La cellule est une structure très organisée. Bien que soumise aux principes de la thermodynamique et de la gravité, la cellule introduit de
l'ordre dans un environnement désordonné où l'entropie augmente.
Mais comme elle échange des molécules et de l'énergie avec l'extérieur,
c'est un système thermodynamiquement ouvert.
La cellule procaryote
Elle se caractérise par la présence d'une membrane isolant un espace
clos intérieur (le cytoplasme) de l'environnement extérieur. La membrane
protège la cellule des variations de la pression osmotique.
