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2' partie : La théorie d'échelle et le vivant
certaine période sur d'autres mondes comme Mars, ou Titan 1 à atmosphère dense a priori favorable à la formation de molécules prébiotiques,
il est bien évident qu'en fonction de la contingence du phénomène dans
des environnements différents, la vie aurait pris d'autres cheminements
aléatoires, d'autres formes imprévisibles et inimaginables.
Des expressions morphologiques précellulaires
actuelles de la vie au vivant dans tous ses états
L'exploration du vivant actuel, qui se trouve dans des conditions très
différentes de celles qui ont régné au tout début des temps géologiques
terrestres, à cause de la présence de l'oxygène, le poison des formes
anaérobies, montre que les formes les plus simples, sont des sphères,
situées à la limite du vivant et de l'inorganique.
Les expressions précel/ulaires de la vie actuelle
Certaines macromolécules, lorsqu'elles se trouvent dans un environnement aqueux, s'organisent spontanément en structures sphériques
précellulaires, non vivantes, qui présentent cependant quelques particularités du vivant. Ce sont les coacervats et les microsphères auxquels il est
possible d'ajouter des molécules particulières qui utilisent les êtres vivants
parasités pour se dupliquer, les prions, les virus et les mystérieux nanobes,
formes problématiques fossiles que nous évoquerons par la suite.
~ Les coacervats
Ce sont des gouttelettes colloïdales de 2 à 700 microns riches en polymères se formant dans un milieu aqueux. Ils étaient considérés par Oparin
comme des modèles particuliers de comportement chimiques complexes
naturels, mais ce ne sont pas encore des êtres vivants. Le glucose peut
entrer dans le coacervat où il est transformé en amidon par l'enzyme
phosphorylase qui s'y trouve et grâce à l'énergie de la liaison phosphate
glucose. L'amidon est découpé ensuite par une autre enzyme (une amylase), en un autre sucre (le maltose) qui est expulsé à l'extérieur avec le
phosphate. L'amidon s'accumule et la gouttelette grossit et se divise spontanément
en donnant plusieurs gouttelettes filles; peut-il y avoir là une contribution des
effets de relativité d'échelle (duplication spontanée par saut d'énergie)? On
ne sait pas si les Isuasphera du Groenland daté de -3,8 milliards d'années
étaient des coacervats ou des cellules ancestrales.
1. Le gros satellite de Saturne.
2' partie : La théorie d'échelle et le vivant
certaine période sur d'autres mondes comme Mars, ou Titan 1 à atmosphère dense a priori favorable à la formation de molécules prébiotiques,
il est bien évident qu'en fonction de la contingence du phénomène dans
des environnements différents, la vie aurait pris d'autres cheminements
aléatoires, d'autres formes imprévisibles et inimaginables.
Des expressions morphologiques précellulaires
actuelles de la vie au vivant dans tous ses états
L'exploration du vivant actuel, qui se trouve dans des conditions très
différentes de celles qui ont régné au tout début des temps géologiques
terrestres, à cause de la présence de l'oxygène, le poison des formes
anaérobies, montre que les formes les plus simples, sont des sphères,
situées à la limite du vivant et de l'inorganique.
Les expressions précel/ulaires de la vie actuelle
Certaines macromolécules, lorsqu'elles se trouvent dans un environnement aqueux, s'organisent spontanément en structures sphériques
précellulaires, non vivantes, qui présentent cependant quelques particularités du vivant. Ce sont les coacervats et les microsphères auxquels il est
possible d'ajouter des molécules particulières qui utilisent les êtres vivants
parasités pour se dupliquer, les prions, les virus et les mystérieux nanobes,
formes problématiques fossiles que nous évoquerons par la suite.
~ Les coacervats
Ce sont des gouttelettes colloïdales de 2 à 700 microns riches en polymères se formant dans un milieu aqueux. Ils étaient considérés par Oparin
comme des modèles particuliers de comportement chimiques complexes
naturels, mais ce ne sont pas encore des êtres vivants. Le glucose peut
entrer dans le coacervat où il est transformé en amidon par l'enzyme
phosphorylase qui s'y trouve et grâce à l'énergie de la liaison phosphate
glucose. L'amidon est découpé ensuite par une autre enzyme (une amylase), en un autre sucre (le maltose) qui est expulsé à l'extérieur avec le
phosphate. L'amidon s'accumule et la gouttelette grossit et se divise spontanément
en donnant plusieurs gouttelettes filles; peut-il y avoir là une contribution des
effets de relativité d'échelle (duplication spontanée par saut d'énergie)? On
ne sait pas si les Isuasphera du Groenland daté de -3,8 milliards d'années
étaient des coacervats ou des cellules ancestrales.
1. Le gros satellite de Saturne.
