2.5. Le rôle potentiel de la relativité d'échelle dans la morphogenèse du vivant
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la vie (fig. 2.10). Ces extinctions aveugles, notamment en milieu marin,
ont été mises en évidence par Newell, à la fin des étages Cambrien,
Ordovicien, Dévonien, Permien, Trias et Crétacé.
Biodiversité totale
1000
radiation catnbrienne
radiation ordovicienne
600
400
radiation
tertiaire
radiation crétacée
radiation jurassique
radiation triasique
200
extinction
Crétacé-Tertiaire
0
Figure 2.10. Radiations et extinctions du vivant dans l'histoire géologique.
Les variations de la biodiversité au cours des temps géologiques. Cette variation du
nombre des espèces a été réalisée en milieu marin. Elle fait apparaître /es phases
de multiplication du nombre des espèces ou radiations et celles de disparition
brutale ou extinction en masse. La plus importante en nombre a été celle de la fin
du Permien, mais la plus célèbre est celle de la limite Crétacé-Tertiaire à cause de
la disparition médiatisée des dinosaures (d'après Jablonsky, 1999).
Par chance pour nous, le plan d'organisation des vertébrés avec
Haikouella lanceolata et Pikaia gracilens a échappé à la première décimation, autrement il n'y aurait jamais eu de poissons, d'amphibiens, de
reptiles, de mammifères et d'hommes ! À quoi tient notre existence? à
la survie d'une espèce et donc à la contingence de l'évolution. Autrement
le monde serait celui des bactéries, des algues, des plantes, des éponges, des méduses et coraux, des vers, des insectes, des brachiopodes,
des mollusques, des vers et des oursins. Autant de formes de bactéries
et d'arthropodes qui dominent d'ailleurs la planète par leurs nombres
gigantesques d'individus et d'espèces.
La vie est un phénomène très original et on ne sait pas s'il s'est
manifesté sur d'autres planètes, en raison des nombreuses conditions
contraignantes requises à son apparition et à son maintien. De toute façon
si la vie existait, ou avait existé à partir des briques universelles, à une
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la vie (fig. 2.10). Ces extinctions aveugles, notamment en milieu marin,
ont été mises en évidence par Newell, à la fin des étages Cambrien,
Ordovicien, Dévonien, Permien, Trias et Crétacé.
Biodiversité totale
1000
radiation catnbrienne
radiation ordovicienne
600
400
radiation
tertiaire
radiation crétacée
radiation jurassique
radiation triasique
200
extinction
Crétacé-Tertiaire
0
Figure 2.10. Radiations et extinctions du vivant dans l'histoire géologique.
Les variations de la biodiversité au cours des temps géologiques. Cette variation du
nombre des espèces a été réalisée en milieu marin. Elle fait apparaître /es phases
de multiplication du nombre des espèces ou radiations et celles de disparition
brutale ou extinction en masse. La plus importante en nombre a été celle de la fin
du Permien, mais la plus célèbre est celle de la limite Crétacé-Tertiaire à cause de
la disparition médiatisée des dinosaures (d'après Jablonsky, 1999).
Par chance pour nous, le plan d'organisation des vertébrés avec
Haikouella lanceolata et Pikaia gracilens a échappé à la première décimation, autrement il n'y aurait jamais eu de poissons, d'amphibiens, de
reptiles, de mammifères et d'hommes ! À quoi tient notre existence? à
la survie d'une espèce et donc à la contingence de l'évolution. Autrement
le monde serait celui des bactéries, des algues, des plantes, des éponges, des méduses et coraux, des vers, des insectes, des brachiopodes,
des mollusques, des vers et des oursins. Autant de formes de bactéries
et d'arthropodes qui dominent d'ailleurs la planète par leurs nombres
gigantesques d'individus et d'espèces.
La vie est un phénomène très original et on ne sait pas s'il s'est
manifesté sur d'autres planètes, en raison des nombreuses conditions
contraignantes requises à son apparition et à son maintien. De toute façon
si la vie existait, ou avait existé à partir des briques universelles, à une
