142
2' partie : La théorie d'échelle et le vivant
Il s'agit de lois d'échelle linéaires avec le comportement fractal le
plus simple, autosimilaire, ou invariant d'échelle, correspondant à une
dimension fractale constante. C'est ce que nous venons de constater avec
les trois structurations majeures emboîtées du vivant.
Une autre application de la relativité d'échelle concerne le comportement autosimilaire avec des corrections log-périodiques. Ce comportement log-périodique se rencontre dans de nombreux systèmes biologiques
ou inorganiques organisés de façon hiérarchique arborescente, comme
l'arbre de la vie et ses diverses composantes.
Les trois premières structurations générales du vivant suivent effectivement
une loi log-périodique d'accélération vers un temps critique, comme nous
l'avons montré en 1999 1 avec la répartition des dates des événements biologiques majeurs du vivant sur lesquels nous reviendrons plus loin.
Nous allons examiner, point par point, le rôle potentiel de la relativité
d'échelle dans la structuration et la morphogenèse du vivant.
1. Note à l'Académie des sciences de Paris : 1999, Chaline J., Nottale L. & Grou P., L'arbre de
la vie a-t-il une structure fractale?, Le Point sur ... C.R. A c. Sc., Paris., série 328 : 717-726.
Précédent

- 147/429

Suivant