Grandeurs de protections, grandeurs opérationnelles et étalonnage
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( )
( )
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p
p
e x t r é m i t é
10 , * 10
' 0,07 ,
0,07
H
H
E
H
H
H
≥
≥
(3.21)
Cela étant, dans son rapport 57, l’ICRU a calculé les écarts entre grandeurs
de protection et opérationnelles, et a montré qu’en certaines configurations
d’irradiations, la première est sous-estimée par la seconde. La figure 3.35 donne
les rapports de E/Hp(10), E/H*(10) et E/H'(10) pour différentes configurations d’irradiations, énergie et pour les photons et neutrons.
Dans le cas des photons, en géométrie AP, le rapport indique une sousestimation importante de la dose efficace pour les énergies inférieures à
0,1 MeV.
Pour les neutrons, cette sous-estimation de la grandeur de protection par la
grandeur opérationnelle concerne la zone d’énergies comprise entre 10
–6 MeV et
0,04 MeV.
Figure 3.35 – Rapports de E/Hp(10), E/H*(10) et E/H'(10) pour différentes configurations d’irradiations, énergie et pour les photons et neutrons, d’après [12], avec la permission de Michiya Sasaki, on behalf of ICRP.
Cela étant, comme mentionné précédemment, les situations d’émissions
neutroniques monoénergétiques restent marginales et l’essentiel des postes de
travail soumis à une exposition aux neutrons le sont au travers d’un spectre
(e.g. typiquement spectre d’énergie moyenne d’une centaine de keV pour des
postes de travail classiques en présence de matière fissile modérée par des protections biologiques). À ce titre, la CIPR dans sa publication 74 précise que
pour la majorité des spectres de neutrons susceptibles d’être rencontrés aux
postes de travail, l’équivalent de dose global intégrant la composante relative à
chacune des énergies du spectre surestime les doses efficaces globales. Toutefois, nous verrons dans le chapitre 4 suivant, que cette assertion n’est pas vérifiée pour un certain nombre de sources neutroniques (e.g. AmBe).
Par ailleurs, nous avons admis précédemment une variation significative de
la réponse en terme d’équivalent de dose des dosimètres individuels en fonction
de l’angle d’incidence. Mais quelles peuvent en être les répercussions sur
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Cela étant, dans son rapport 57, l’ICRU a calculé les écarts entre grandeurs
de protection et opérationnelles, et a montré qu’en certaines configurations
d’irradiations, la première est sous-estimée par la seconde. La figure 3.35 donne
les rapports de E/Hp(10), E/H*(10) et E/H'(10) pour différentes configurations d’irradiations, énergie et pour les photons et neutrons.
Dans le cas des photons, en géométrie AP, le rapport indique une sousestimation importante de la dose efficace pour les énergies inférieures à
0,1 MeV.
Pour les neutrons, cette sous-estimation de la grandeur de protection par la
grandeur opérationnelle concerne la zone d’énergies comprise entre 10
–6 MeV et
0,04 MeV.
Figure 3.35 – Rapports de E/Hp(10), E/H*(10) et E/H'(10) pour différentes configurations d’irradiations, énergie et pour les photons et neutrons, d’après [12], avec la permission de Michiya Sasaki, on behalf of ICRP.
Cela étant, comme mentionné précédemment, les situations d’émissions
neutroniques monoénergétiques restent marginales et l’essentiel des postes de
travail soumis à une exposition aux neutrons le sont au travers d’un spectre
(e.g. typiquement spectre d’énergie moyenne d’une centaine de keV pour des
postes de travail classiques en présence de matière fissile modérée par des protections biologiques). À ce titre, la CIPR dans sa publication 74 précise que
pour la majorité des spectres de neutrons susceptibles d’être rencontrés aux
postes de travail, l’équivalent de dose global intégrant la composante relative à
chacune des énergies du spectre surestime les doses efficaces globales. Toutefois, nous verrons dans le chapitre 4 suivant, que cette assertion n’est pas vérifiée pour un certain nombre de sources neutroniques (e.g. AmBe).
Par ailleurs, nous avons admis précédemment une variation significative de
la réponse en terme d’équivalent de dose des dosimètres individuels en fonction
de l’angle d’incidence. Mais quelles peuvent en être les répercussions sur
