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Physique appliquée à l’exposition externe : dosimétrie et radioprotection
La figure 3.34 donne, pour des protons monoénergétiques, les « facteurs de
conversion fluence-équivalent de dose sous une profondeur de 10 mm », h*(10)
et hmax en fonction de l’énergie.
100
1000
10
-10
10
-9
10
-8
h*(10)
h max
H/φ (Sv.cm
2
)
E p (MeV)
Figure 3.34 – Facteur de conversion « fluence équivalent de dose sous 10 mm de tissus » et « fluence équivalent de dose maximal » (d’après les données de [43]).
À titre d’exemple, prenons un accélérateur de protons de 200 MeV de section 10 cm
2 et d’intensité 1·10
10 (protons)·s
–1
. Le débit d’équivalent de dose
ambiant sous 10 mm de tissus dans le faisceau de protons sera de :
( )
9
10
1
1 10
* 10
1 10
1 Sv s
10
H
−
−
⋅
=
× ⋅
=
⋅
&
Le débit d’équivalent de dose maximal dans ce même faisceau de protons
sera de :
9
10
1
max
3,4 10
1 10
3,4 Sv s
10
H
−
−
⋅
=
× ⋅
=
⋅
&
Il est à noter qu’il n’y a pas de consensus entre les auteurs sur la valeur des
facteurs de conversion pour les protons. En effet, la dose absorbée varie énormément autour du pic de Bragg ; or le calcul est effectué par l’estimation du
dépôt d’énergie moyen dans un élément du volume de la sphère ICRU, aussi la
dimension de ce volume de calcul influe-t-il sur le résultat.
3.6 Comparaison entre grandeurs opérationnelles
et grandeurs de protection
Comme nous l’avons suggéré, la grandeur opérationnelle doit estimer au
plus juste la grandeur de protection à laquelle elle est reliée. Ainsi, en toute
rigueur, au sens de la radioprotection, si des écarts sont observés entre par
exemple E et Hp(10), la grandeur opérationnelle doit surestimer de façon raisonnable la dose efficace afin de toujours s’assurer que le travailleur exposé est
en dessous des limites légales d’exposition. Ainsi, idéalement, les inégalités
données dans les équations (3.21) doivent être vérifiées.
Physique appliquée à l’exposition externe : dosimétrie et radioprotection
La figure 3.34 donne, pour des protons monoénergétiques, les « facteurs de
conversion fluence-équivalent de dose sous une profondeur de 10 mm », h*(10)
et hmax en fonction de l’énergie.
100
1000
10
-10
10
-9
10
-8
h*(10)
h max
H/φ (Sv.cm
2
)
E p (MeV)
Figure 3.34 – Facteur de conversion « fluence équivalent de dose sous 10 mm de tissus » et « fluence équivalent de dose maximal » (d’après les données de [43]).
À titre d’exemple, prenons un accélérateur de protons de 200 MeV de section 10 cm
2 et d’intensité 1·10
10 (protons)·s
–1
. Le débit d’équivalent de dose
ambiant sous 10 mm de tissus dans le faisceau de protons sera de :
( )
9
10
1
1 10
* 10
1 10
1 Sv s
10
H
−
−
⋅
=
× ⋅
=
⋅
&
Le débit d’équivalent de dose maximal dans ce même faisceau de protons
sera de :
9
10
1
max
3,4 10
1 10
3,4 Sv s
10
H
−
−
⋅
=
× ⋅
=
⋅
&
Il est à noter qu’il n’y a pas de consensus entre les auteurs sur la valeur des
facteurs de conversion pour les protons. En effet, la dose absorbée varie énormément autour du pic de Bragg ; or le calcul est effectué par l’estimation du
dépôt d’énergie moyen dans un élément du volume de la sphère ICRU, aussi la
dimension de ce volume de calcul influe-t-il sur le résultat.
3.6 Comparaison entre grandeurs opérationnelles
et grandeurs de protection
Comme nous l’avons suggéré, la grandeur opérationnelle doit estimer au
plus juste la grandeur de protection à laquelle elle est reliée. Ainsi, en toute
rigueur, au sens de la radioprotection, si des écarts sont observés entre par
exemple E et Hp(10), la grandeur opérationnelle doit surestimer de façon raisonnable la dose efficace afin de toujours s’assurer que le travailleur exposé est
en dessous des limites légales d’exposition. Ainsi, idéalement, les inégalités
données dans les équations (3.21) doivent être vérifiées.
