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Savoir-faire
débarrassé des étoiles (sélectionner le fond du ciel seul). Ce masque doit être passé en mode négatif noir et blanc,
abaissé à un niveau de luminosité intermédiaire puis appliqué à l’image initiale en mode « Lumière crue ».
■ Supprimer les défauts résiduels
La commande « Erase » d’Iris permet d’effacer très simplement une poussière, un point chaud ou un point noir
résiduel. To ujours dans ce logiciel, les commandes « Max nombre » et « Min nombre » permettent d’éliminer
des défauts respectivement brillants et sombres, sur une zone préalablement sélectionnée. Cependant, la délimitation est rarement invisible. Dans Photoshop, le tampon permet de sélectionner une zone du ciel propre,
qu’il est ensuite possible d’appliquer aux endroits des défauts. Cette méthode est peu contraignante et le gommage
des défauts est beaucoup plus doux qu’avec les fonctions citées ci-avant.
■ Améliorer la netteté
En photographie du ciel profond, un léger manque de netteté (mise au pointimparfaite, forte turbulence, etc.)
peut être en partie rattrapé grâce à diverses fonctions disponibles dans les logiciels astronomiques : ondelettes,
masque flou, filtre passe-haut… Le filtre « passe-haut », avec une valeur de 0,2 à 0,3 selon les cas, donne en
général de bons résultats. Ces traitements ne devraient pas être appliqués sur un bon cliché car, s’ils affinent les
étoiles, ils provoquent irrémédiablement une montée du bruit de fond. Une exception concerne l’accentuation
des détails dans les objets brillants dont les structures sont peu contrastées, comme les petites nébuleuses
planétaires.
Les traitements cités ci-dessus, notamment ondelettes et masque flou, sont indispensables en photographie
planétaire, les images brutes montrant en général très peu de détails. La forte luminosité des planètes et le
grand nombre de clichés combinés offrent la possibilité d’utiliser ces fonctions de manière beaucoup plus poussée
que sur les faibles astres du ciel profond. Le masque flou délivre de très bons résultats, mais les photographes
utilisent aussi beaucoup le traitement par ondelettes, qui permet de mettre en évidence différents niveaux de
détails tout en contenant assez bien le bruit.
Image brute de IC 2177 (fiche n° 80) : les nébulosités n’apparaissent que faiblement malgré le temps de pose de 70 min.
Après correction des couleurs et augmentation du contraste avec
la fonction « Courbes » de Photoshop, les nébuleuses sont cette
fois bien visibles.
(Photo E. Beaudoin.)
Savoir-faire
débarrassé des étoiles (sélectionner le fond du ciel seul). Ce masque doit être passé en mode négatif noir et blanc,
abaissé à un niveau de luminosité intermédiaire puis appliqué à l’image initiale en mode « Lumière crue ».
■ Supprimer les défauts résiduels
La commande « Erase » d’Iris permet d’effacer très simplement une poussière, un point chaud ou un point noir
résiduel. To ujours dans ce logiciel, les commandes « Max nombre » et « Min nombre » permettent d’éliminer
des défauts respectivement brillants et sombres, sur une zone préalablement sélectionnée. Cependant, la délimitation est rarement invisible. Dans Photoshop, le tampon permet de sélectionner une zone du ciel propre,
qu’il est ensuite possible d’appliquer aux endroits des défauts. Cette méthode est peu contraignante et le gommage
des défauts est beaucoup plus doux qu’avec les fonctions citées ci-avant.
■ Améliorer la netteté
En photographie du ciel profond, un léger manque de netteté (mise au pointimparfaite, forte turbulence, etc.)
peut être en partie rattrapé grâce à diverses fonctions disponibles dans les logiciels astronomiques : ondelettes,
masque flou, filtre passe-haut… Le filtre « passe-haut », avec une valeur de 0,2 à 0,3 selon les cas, donne en
général de bons résultats. Ces traitements ne devraient pas être appliqués sur un bon cliché car, s’ils affinent les
étoiles, ils provoquent irrémédiablement une montée du bruit de fond. Une exception concerne l’accentuation
des détails dans les objets brillants dont les structures sont peu contrastées, comme les petites nébuleuses
planétaires.
Les traitements cités ci-dessus, notamment ondelettes et masque flou, sont indispensables en photographie
planétaire, les images brutes montrant en général très peu de détails. La forte luminosité des planètes et le
grand nombre de clichés combinés offrent la possibilité d’utiliser ces fonctions de manière beaucoup plus poussée
que sur les faibles astres du ciel profond. Le masque flou délivre de très bons résultats, mais les photographes
utilisent aussi beaucoup le traitement par ondelettes, qui permet de mettre en évidence différents niveaux de
détails tout en contenant assez bien le bruit.
Image brute de IC 2177 (fiche n° 80) : les nébulosités n’apparaissent que faiblement malgré le temps de pose de 70 min.
Après correction des couleurs et augmentation du contraste avec
la fonction « Courbes » de Photoshop, les nébuleuses sont cette
fois bien visibles.
(Photo E. Beaudoin.)
