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Savoir-faire
Téléobjectifs
Les téléobjectifs sont utiles pour capturer cer taines nébuleuses très étendues et de grands champs stellaires.
Outre leur focale, leur rapport F / D (noté simplement f ) est un élément important, quoique moins capital à
l’heure du numérique. Les téléobjectifs très lumineux de 200 ou 300 mm de focale sont souvent ouverts à f /2,8.
La qualité optique est généralement corrélée à ce rapport d’ouverture. Hélas, le prix s’envole en même temps
que la focale augmente. Un bon téléobjectif de 500 mm de focale coûte en général plus cher qu’une lunette
apochromatique haut de gamme de même focale. Cela mérite réflexion, quand on pense que, contrairement au
téléobjectif, cette même lunette pourra aussi servir à l’observation du ciel !
Il n’y a pas d’instrument idéal !
Outre le diamètre et la qualité optique, la focale d’un instrument est un paramètre essentiel. La dimension
apparente des objets du ciel profond varie dans des proportions si grandes qu’un seul instrument ne peut être
adapté à tous les types d’astres. C’est ainsi que les lunettes de courte focale font merveille sur les objets tendus,
comme l’amas des Pléiades ou la galaxie d’Andromède. Mais elles ne permettent pas de détailler les galaxies
lointaines, ou, pire encore, les petites nébuleuses planétaires. Rappelons que les plus grandes nébuleuses présentées dans ce livre ont une surface plus vaste que quarante pleines lunes, alors que les plus petites d’entre
Obstruction centrale
Pour un télescope de diamètre D , on estime que la dégradation de l’image due au miroir secondaire (de diamètre d )
ramène dans le pire des cas les performances à celles d’un instrument non obstrué de diamètre D – d . Par exemple,
un télescope de 200 mm obstrué à 33 % (cas classique des Schmidt-Cassegrain) verra au moins les mêmes
détails qu’une lunette apochromatique de 135 mm… alors que le prix de cette dernière est nettement supérieur
à celui du télescope.
L’épée d’Orion vue dans son intégralité
avec 450 mm de focale (lunette de 105 mm).
Avec 2 500 mm de focale, le cœur de la nébuleuse d’Orion
est détaillé (télescope de 355 mm).
(Photos E. Beaudoin.)
Savoir-faire
Téléobjectifs
Les téléobjectifs sont utiles pour capturer cer taines nébuleuses très étendues et de grands champs stellaires.
Outre leur focale, leur rapport F / D (noté simplement f ) est un élément important, quoique moins capital à
l’heure du numérique. Les téléobjectifs très lumineux de 200 ou 300 mm de focale sont souvent ouverts à f /2,8.
La qualité optique est généralement corrélée à ce rapport d’ouverture. Hélas, le prix s’envole en même temps
que la focale augmente. Un bon téléobjectif de 500 mm de focale coûte en général plus cher qu’une lunette
apochromatique haut de gamme de même focale. Cela mérite réflexion, quand on pense que, contrairement au
téléobjectif, cette même lunette pourra aussi servir à l’observation du ciel !
Il n’y a pas d’instrument idéal !
Outre le diamètre et la qualité optique, la focale d’un instrument est un paramètre essentiel. La dimension
apparente des objets du ciel profond varie dans des proportions si grandes qu’un seul instrument ne peut être
adapté à tous les types d’astres. C’est ainsi que les lunettes de courte focale font merveille sur les objets tendus,
comme l’amas des Pléiades ou la galaxie d’Andromède. Mais elles ne permettent pas de détailler les galaxies
lointaines, ou, pire encore, les petites nébuleuses planétaires. Rappelons que les plus grandes nébuleuses présentées dans ce livre ont une surface plus vaste que quarante pleines lunes, alors que les plus petites d’entre
Obstruction centrale
Pour un télescope de diamètre D , on estime que la dégradation de l’image due au miroir secondaire (de diamètre d )
ramène dans le pire des cas les performances à celles d’un instrument non obstrué de diamètre D – d . Par exemple,
un télescope de 200 mm obstrué à 33 % (cas classique des Schmidt-Cassegrain) verra au moins les mêmes
détails qu’une lunette apochromatique de 135 mm… alors que le prix de cette dernière est nettement supérieur
à celui du télescope.
L’épée d’Orion vue dans son intégralité
avec 450 mm de focale (lunette de 105 mm).
Avec 2 500 mm de focale, le cœur de la nébuleuse d’Orion
est détaillé (télescope de 355 mm).
(Photos E. Beaudoin.)
