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attractions mutuelles, modifient légèrement l’influence prépondérante du Soleil et
perturbent le mouvement képlérien.
U r a n u s
N e p t u n e
13/03
1781
1850
1846
1840
1830
1820
1810
1800
1790
1781
1790
1800
1810
1820
1830
1840
1850
23/09/1846
conjonction
24/09/1821
conjonction
14/04/1993
S
Découverte en 1781 par HERSCHEL, la planète Uranus ne semblait pas obéir rigoureusement aux lois de Kepler : elle était en avance sur les prévisions jusque vers
1822 puis en retard ensuite. L’astronome français LE VERRIER (1811-1877) soupçonne alors l’existence d’une planète encore inconnue, située au-delà de l’orbite
d’Uranus et qui exerce une attraction sur elle suffisante pour perturber son mouvement. La perturbation dépend de la masse de la planète « troublante » et de sa
distance à la planète « troublée ». La 3
e loi de Kepler permet bien de déterminer
la masse d’une planète possédant un satellite, mais ce n’est pas le cas d’Uranus
(à cette époque). En 1846, Le Verrier résout ce problème très difficile : trouver la
position et la masse de cette planète inconnue. Ce fut la découverte de Neptune
« au bout de sa plume » dira Arago, à moins de 1
◦ de la position annoncée, un
triomphe de la mécanique céleste.
À la même époque, l’Anglais ADAMS avait fait le même calcul que Le Verrier, de
façon indépendante, mais il ne publia pas ses résultats...
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attractions mutuelles, modifient légèrement l’influence prépondérante du Soleil et
perturbent le mouvement képlérien.
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N e p t u n e
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1781
1850
1846
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Découverte en 1781 par HERSCHEL, la planète Uranus ne semblait pas obéir rigoureusement aux lois de Kepler : elle était en avance sur les prévisions jusque vers
1822 puis en retard ensuite. L’astronome français LE VERRIER (1811-1877) soupçonne alors l’existence d’une planète encore inconnue, située au-delà de l’orbite
d’Uranus et qui exerce une attraction sur elle suffisante pour perturber son mouvement. La perturbation dépend de la masse de la planète « troublante » et de sa
distance à la planète « troublée ». La 3
e loi de Kepler permet bien de déterminer
la masse d’une planète possédant un satellite, mais ce n’est pas le cas d’Uranus
(à cette époque). En 1846, Le Verrier résout ce problème très difficile : trouver la
position et la masse de cette planète inconnue. Ce fut la découverte de Neptune
« au bout de sa plume » dira Arago, à moins de 1
◦ de la position annoncée, un
triomphe de la mécanique céleste.
À la même époque, l’Anglais ADAMS avait fait le même calcul que Le Verrier, de
façon indépendante, mais il ne publia pas ses résultats...
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