i
i
i
i
i
i
i
i
un facteur D/d ; la source S, le milieu de T 1 T 2 et le centre de la figure d’interférences
(appartenant à la frange centrale) sont donc alignés (voir figure ci-dessous).
S
T 1
T 2
y
(E)
(P)
frange centrale
(δ = 0)
x S
y S
z
x
z
Dans ce cas, les 2 sources fictives T 1 et T 2 ne sont plus en phase (cf. équation (37)).
• Observation des interférences à l’infini. Source S à l’infini
Dans un premier temps, on veut ici observer les interférences à l’infini. Ceci est très facile
à faire expérimentalement : il suffit d’observer les interférences sur un écran (P) situé dans
le plan focal image d’une lentille (figure ci-dessous).
f’
S
T 1
T 2
x
M
(P)
(L)
(L’)
(E)
z
A 1
A 2
H
H’
L 1
L’ 1
L 2
C
L’ 2
θ
θ
θ
θ’
θ’
u'
u
Pour calculer la différence de marche d 2 = (T 2 L 2 M) − (T 1 L 1 M) on utilise cette fois des
moyens "plus physiques".
On observe les interférences en M. Soit u l’angle entre l’axe optique et CM. Les 2 rayons
venant de T 1 et T 2 , et qui interfèrent en M, sont 2 rayons parallèles, faisant un angle
u avec l’axe optique. Ce sont 2 rayons de l’onde plane focalisée en M par la lentille
(L). Sur la figure, on a tracé un plan d’onde de cette onde (plan A 1 A 2 ). Le point M
constitue une seconde surface d’onde du faisceau (une fois qu’il est focalisé). Le chemin
optique entre 2 surfaces d’ondes est le même en suivant n’importe quel rayon, donc
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