i
i
i
i
i
i
i
i
τ c
τ c
2τ c
3τ c
t
0
a.
ν
∆ν
0
dP
dν
b.
l c
l c
2l c
3l c
z
0
c.
La figure ci-contre montre le
champ de l’onde en un point
donné : entre deux changements
de phase séparés par t c , le champ
évolue sinusoïdalement ; dans ce
modèle, aux changements de phase,
le champ subit une discontinuité.
Ceci entraîne que l’onde n’est plus
parfaitement monochromatique. En
d’autres termes cette lumière quasimonochromatique a une certaine largeur spectrale, caractérisée par la largeur Dn. La signification de Dn est
donnée par la figure b, où est représentée la puissance transportée par
l’onde par unité de fréquence
dP
dn
(c’est-à-dire la grandeur mesurée par
un spectromètre) ; cette grandeur ne
prend des valeurs non nulles qu’autour de la valeur n =
v
2p
, et sur un
domaine spectral d’extension typique
Dn. On peut montrer que Dn est relié
au temps de cohérence ; on a :
Dn ≈
1
t c
(17)
Ce résultat est une conséquence directe des propriétés de la transformée de Fourier. Enfin,
sur la figure c, est représenté le champ de l’onde à un instant donné, en différents points
de l’espace. Dans des régions données de l’espace, ce champ varie sinusoïdalement avec
z. Chacune de ces régions s’appelle un train d’ondes. Dans le vide l’ensemble de l’onde
se déplace à la vitesse c, et donc la longueur d’un train d’ondes est :
l c = ct c
(18)
l c est appelé longueur de cohérence.
Lorsqu’il a une différence de phase aléatoire entre les champs en deux points différents,
on dit que les deux ondes correspondantes sont incohérentes. Par exemple deux trains
d’ondes consécutifs sont incohérents.
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