i
i
i
i
i
i
i
i
On en déduit le rapport recherché :
F
F =
e
e
a 1
a L
2
= 254.
1
30
2
= 0, 28
(101)
Observation à la lunette : s est, maintenant, la surface de l’objectif (en effet, toute la lumière
collectée par l’objectif atteint effectivement la rétine – le diamètre du cercle oculaire
(≈ 2 mm) est inférieur au diamètre de la pupille (≈ 3 mm)).
Pour la Lune, le flux lumineux total reçu est F tot = es. Un élément rétinien reçoit
F = F tot (V 1 /V
L ) ≈ es(a 1 /a
L )
2 .
Pour l’étoile, le flux lumineux total reçu est F
tot = e
s. Un élément rétinien reçoit F
= F
tot
On en déduit le rapport F/F
dans le cas de l’observation à la lunette :
F
F =
e
e
a 1
a
L
2
=
e
e
a 1
a L
2
a L
a
L
2
=
0, 28
50 2 = 1, 1.10
−4
(102)
Conclusion : que ce soit pour l’observation de la Lune ou de l’étoile, il y a plus de lumière
collectée quand on observe à la lunette. Cependant, avec l’étoile (objet ponctuel), toute
la lumière reste concentrée sur un élément rétinien. En revanche, avec la Lune (objet
étendu), un nombre plus grand d’éléments rétiniens est impressionné quand on fait
l’observation à la lunette. Le flux lumineux, plus important que dans l’observation à l’œil
nu, sera également plus étalé sur la rétine.
6 CONSEIL : La relation de conjugaison de Newton montre, ici, toute son efficacité. Son utilisation
est suggérée par l’énoncé car plusieurs quantités intervenant dans l’exercice ont leur origine au foyer de
l’une des lentilles.
1.
B
A
A '
B'
D
E
C
O 1
(L 1 )
(L 2 )
O 2
F' 1
F 2
F' 2
O
5
3
2
1
4
l’objet AB est
à distance finie
l’œil est en O
lunette de Galilée
afocale : F' 1 = F 2
512
i
i
i
i
i
i
i
On en déduit le rapport recherché :
F
F =
e
e
a 1
a L
2
= 254.
1
30
2
= 0, 28
(101)
Observation à la lunette : s est, maintenant, la surface de l’objectif (en effet, toute la lumière
collectée par l’objectif atteint effectivement la rétine – le diamètre du cercle oculaire
(≈ 2 mm) est inférieur au diamètre de la pupille (≈ 3 mm)).
Pour la Lune, le flux lumineux total reçu est F tot = es. Un élément rétinien reçoit
F = F tot (V 1 /V
L ) ≈ es(a 1 /a
L )
2 .
Pour l’étoile, le flux lumineux total reçu est F
tot = e
s. Un élément rétinien reçoit F
= F
tot
On en déduit le rapport F/F
dans le cas de l’observation à la lunette :
F
F =
e
e
a 1
a
L
2
=
e
e
a 1
a L
2
a L
a
L
2
=
0, 28
50 2 = 1, 1.10
−4
(102)
Conclusion : que ce soit pour l’observation de la Lune ou de l’étoile, il y a plus de lumière
collectée quand on observe à la lunette. Cependant, avec l’étoile (objet ponctuel), toute
la lumière reste concentrée sur un élément rétinien. En revanche, avec la Lune (objet
étendu), un nombre plus grand d’éléments rétiniens est impressionné quand on fait
l’observation à la lunette. Le flux lumineux, plus important que dans l’observation à l’œil
nu, sera également plus étalé sur la rétine.
6 CONSEIL : La relation de conjugaison de Newton montre, ici, toute son efficacité. Son utilisation
est suggérée par l’énoncé car plusieurs quantités intervenant dans l’exercice ont leur origine au foyer de
l’une des lentilles.
1.
B
A
A '
B'
D
E
C
O 1
(L 1 )
(L 2 )
O 2
F' 1
F 2
F' 2
O
5
3
2
1
4
l’objet AB est
à distance finie
l’œil est en O
lunette de Galilée
afocale : F' 1 = F 2
512
