i
i
i
i
i
i
i
i
3. Reprendre la question 2 avec les polarisations indiquées sur la figure ci-dessous.
E r
E t
E i
O
B i
B r
B t
i 1
i' 1
y
z
i 2
On désignera les coefficients de réflexion et de transmission, respectivement, par (P r /P i )
et par (P t /P i ) . Que se passe-t-il lorsque tan(i 1 ) = n 2 /n 1 ? Conséquence pour de la
lumière naturelle tombant sur S sous cette incidence ?
4. Que deviennent les coefficients de réflexion et de transmission sous incidence normale ?
Exercice 5
Dispersion de la lumière
On se propose d’étudier un modèle schématique expliquant l’origine de la dispersion de
la lumière dans un milieu transparent, macroscopiquement neutre, constitué de noyaux
(très lourds) et d’électrons. On admettra que seuls ces derniers sont susceptibles de subir
des actions de la part d’un champ électromagnétique, leur mouvement restant toutefois
non relativiste.
En l’absence de champ électrique, pour un élément de volume dv d’un tel milieu, le
barycentre des charges négatives coïncide avec celui des charges positives ; sous l’action
d’un champ
− →
E , cette coïncidence cesse : le milieu se polarise et l’élément de volume
devient un dipôle de moment électrique
− →
P dv ;
− →
P est le vecteur polarisation. On rappelle
que, e 0 étant la permittivité du vide, e la permittivité absolue du milieu, on a, pour un
diélectrique parfait, la relation
e
− →
E = e 0
− →
E 1
− →
P
Les milieux considérés sont suffisamment dilués pour que le champ qui agit sur une
particule soit le champ électrique de l’onde, ce qui revient à négliger le champ local créé
par l’entourage, éventuellement polarisé.
5. ONDES
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