i
i
i
i
i
i
i
i
(dP désigne la puissance qui traverse l’élément de surface d’onde d’aire ds ; . . . désigne
la moyenne temporelle).
Exemple : en utilisant le vecteur de Poynting, on obtient, pour une onde plane :
I =
E
2
m 0 c
=
cB
2
m 0
et, pour une onde plane sinusoïdale :
I =
E
2
0x 1 E
2
0y
2 m 0 c
2.3. Détection des ondes centimétriques
E
Le détecteur de champ
− →
E est rectiligne, de longueur ≈ l/2. La diode
joue le rôle de redresseur. L’intensité du signal reçu est maximale lorsque
l’antenne est parallèle à
− →
E .
B
Détecteur de champ
− →
B : l’intensité est maximale lorsque le plan de
l’antenne est perpendiculaire à
− →
B .
➜ Voir exercices 1 à 3
3. ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES DANS LA MATIÈRE
Il est indispensable d’avoir étudié la partie 2 avant d’aborder celle-ci.
Le passage aux milieux matériels met en jeu des propriétés nouvelles. En effet, ces milieux peuvent se polariser sous l’action d’un champ
− →
E (chaque élément de volume dv
soumis à
− →
E devient un dipôle de moment électrique
− →
P dv ;
− →
P est le vecteur polarisation)
ou, encore, être conducteurs,... Les conséquences peuvent être importantes quant à la
propagation des ondes électromagnétiques : on verra même que, dans certains cas, la
propagation est impossible.
L’interaction entre les ondes lumineuses et la matière est à la base de la couleur des corps.
Un exemple frappant est la diffusion Rayleigh, dont l’amplitude est en l
−4 , de la lumière
du Soleil par les molécules de l’air atmosphérique qui montre que :
390
i
i
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i
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(dP désigne la puissance qui traverse l’élément de surface d’onde d’aire ds ; . . . désigne
la moyenne temporelle).
Exemple : en utilisant le vecteur de Poynting, on obtient, pour une onde plane :
I =
E
2
m 0 c
=
cB
2
m 0
et, pour une onde plane sinusoïdale :
I =
E
2
0x 1 E
2
0y
2 m 0 c
2.3. Détection des ondes centimétriques
E
Le détecteur de champ
− →
E est rectiligne, de longueur ≈ l/2. La diode
joue le rôle de redresseur. L’intensité du signal reçu est maximale lorsque
l’antenne est parallèle à
− →
E .
B
Détecteur de champ
− →
B : l’intensité est maximale lorsque le plan de
l’antenne est perpendiculaire à
− →
B .
➜ Voir exercices 1 à 3
3. ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES DANS LA MATIÈRE
Il est indispensable d’avoir étudié la partie 2 avant d’aborder celle-ci.
Le passage aux milieux matériels met en jeu des propriétés nouvelles. En effet, ces milieux peuvent se polariser sous l’action d’un champ
− →
E (chaque élément de volume dv
soumis à
− →
E devient un dipôle de moment électrique
− →
P dv ;
− →
P est le vecteur polarisation)
ou, encore, être conducteurs,... Les conséquences peuvent être importantes quant à la
propagation des ondes électromagnétiques : on verra même que, dans certains cas, la
propagation est impossible.
L’interaction entre les ondes lumineuses et la matière est à la base de la couleur des corps.
Un exemple frappant est la diffusion Rayleigh, dont l’amplitude est en l
−4 , de la lumière
du Soleil par les molécules de l’air atmosphérique qui montre que :
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