i
i
i
i
i
i
i
i
v s
v e
v e
u d
P
9 1. La caractéristique statique de l’A.O. est
représentée en trait plein sur la figure. Dans le
montage suiveur, v s = v e −u d est représentée par
une droite en pointillés, de pente -1, sur le même
graphe. Il n’y a qu’une seule intersection, donc
un seul point de fonctionnement P apparaît : le
fonctionnement de ce montage est stable.
v s
v e
– v e
u d
P 1
P 2
P 3
2. En inversant les entrées de l’A.O., on
obtient le graphe ci-contre . En effet, on a alors
v s = v e 1 u d (u d = v
1
− v
− ) qui est représentée
par une droite de pente +1. Il peut y avoir 3 points
de fonctionnement, comme sur la figure (P 1 , P 2
et P 3 ) dont 2 correspondent à 1V sat et −V sat : le
régime est instable. Sinon, il n’y a qu’une seule
intersection, mais qui correspond à v s = u d = 0,
ce qui n’offre aucun intérêt. Conclusion : pour
obtenir un régime linéaire stable, il faut toujours
réaliser une contre-réaction entre E
− et S, et non
entre E
1 et S.
3.
i e
i s – i e
v s
R e
v e
R s
R u
A d u d
i s
v s
E
–
S
E
+
4. On a v s = A d u d − R s (i s − i e ) A d u d − R s i s (i s i e ). De plus i s =
v s
R u
et u d = v e − v s
d’où A v =
v s
v e
=
A d
1 1 A d 1
R s
R u
. A v 1 : on est bien en présence d’un montage « suiveur »,
même si l’A.O. n’est pas idéal.
360
i
i
i
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i
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v s
v e
v e
u d
P
9 1. La caractéristique statique de l’A.O. est
représentée en trait plein sur la figure. Dans le
montage suiveur, v s = v e −u d est représentée par
une droite en pointillés, de pente -1, sur le même
graphe. Il n’y a qu’une seule intersection, donc
un seul point de fonctionnement P apparaît : le
fonctionnement de ce montage est stable.
v s
v e
– v e
u d
P 1
P 2
P 3
2. En inversant les entrées de l’A.O., on
obtient le graphe ci-contre . En effet, on a alors
v s = v e 1 u d (u d = v
1
− v
− ) qui est représentée
par une droite de pente +1. Il peut y avoir 3 points
de fonctionnement, comme sur la figure (P 1 , P 2
et P 3 ) dont 2 correspondent à 1V sat et −V sat : le
régime est instable. Sinon, il n’y a qu’une seule
intersection, mais qui correspond à v s = u d = 0,
ce qui n’offre aucun intérêt. Conclusion : pour
obtenir un régime linéaire stable, il faut toujours
réaliser une contre-réaction entre E
− et S, et non
entre E
1 et S.
3.
i e
i s – i e
v s
R e
v e
R s
R u
A d u d
i s
v s
E
–
S
E
+
4. On a v s = A d u d − R s (i s − i e ) A d u d − R s i s (i s i e ). De plus i s =
v s
R u
et u d = v e − v s
d’où A v =
v s
v e
=
A d
1 1 A d 1
R s
R u
. A v 1 : on est bien en présence d’un montage « suiveur »,
même si l’A.O. n’est pas idéal.
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