solutions des exercices
i
i
i
i
i
i
i
i
par « R 1 et R 2 en dérivation », en série avec « R 4 et R 3 en dérivation » également d’où
R p =
R 1 .R 2
R 1 1 R 2
1
R 3 .R 4
R 3 1 R 4
B
A
D
C
R 1
R 2
R 4
R 3
On calcule enfin le courant i dans r :
i = U 0 /(r 1 R p )
Ce courant est nul si U 0 = 0 c’est-à-dire si la
« condition d’équilibre du pont »
R 1
R 4
=
R 2
R 3
est remplie.
11 Pour obtenir un ampèremètre, il faut mettre une résistance en dérivation sur le galvanomètre (shunt) ; pour avoir un voltmètre, on place une résistance de protection en série.
G
j
I
I – j
g
a
b
s
Le shunt s dérive la majeure partie du courant I , ne laissant passer que l’intensité j dans
le galvanomètre. L’égalité des tensions entre
a et b donne s.(I − j) = g.j d’où s = g.j/I
(car j I ) avec j < 20 mA. La valeur de
s dépendant de celle de I , on utilisera différentes bornes de branchement, correspondant
à différents « calibres » de l’appareil.
j
g
G
a
c
R p
La résistance de protection R p à placer en
série est telle que sous la tension maximale
U max (= U ac ), il ne passe que le courant j max
dans le galvanomètre :
U max = (g 1 R p ).j max
d’où R p ≈ 5 kV.
g
G
I
U
C
R p
s
Le montage utilise un interrupteur à 2 positions (au moins) avec les bornes d’entrées U
et I et la borne commune C.
A
B
D
C
12 Pour des raisons de symétrie, les
points C et D sont au même potentiel. Il
ne passe aucun courant entre C et D et on
peut supprimer la branche CD. Le circuit
se ramène alors à 3 branches en dérivation
entre A et B, avec les résistance 2r, r et 2r.
De :
1/R AB = 1/(2r) 1 1/r 1 1/(2r)
on déduit R AB = r/2.
3. ÉLECTROCINÉTIQUE
293
i
i
i
i
i
i
i
i
par « R 1 et R 2 en dérivation », en série avec « R 4 et R 3 en dérivation » également d’où
R p =
R 1 .R 2
R 1 1 R 2
1
R 3 .R 4
R 3 1 R 4
B
A
D
C
R 1
R 2
R 4
R 3
On calcule enfin le courant i dans r :
i = U 0 /(r 1 R p )
Ce courant est nul si U 0 = 0 c’est-à-dire si la
« condition d’équilibre du pont »
R 1
R 4
=
R 2
R 3
est remplie.
11 Pour obtenir un ampèremètre, il faut mettre une résistance en dérivation sur le galvanomètre (shunt) ; pour avoir un voltmètre, on place une résistance de protection en série.
G
j
I
I – j
g
a
b
s
Le shunt s dérive la majeure partie du courant I , ne laissant passer que l’intensité j dans
le galvanomètre. L’égalité des tensions entre
a et b donne s.(I − j) = g.j d’où s = g.j/I
(car j I ) avec j < 20 mA. La valeur de
s dépendant de celle de I , on utilisera différentes bornes de branchement, correspondant
à différents « calibres » de l’appareil.
j
g
G
a
c
R p
La résistance de protection R p à placer en
série est telle que sous la tension maximale
U max (= U ac ), il ne passe que le courant j max
dans le galvanomètre :
U max = (g 1 R p ).j max
d’où R p ≈ 5 kV.
g
G
I
U
C
R p
s
Le montage utilise un interrupteur à 2 positions (au moins) avec les bornes d’entrées U
et I et la borne commune C.
A
B
D
C
12 Pour des raisons de symétrie, les
points C et D sont au même potentiel. Il
ne passe aucun courant entre C et D et on
peut supprimer la branche CD. Le circuit
se ramène alors à 3 branches en dérivation
entre A et B, avec les résistance 2r, r et 2r.
De :
1/R AB = 1/(2r) 1 1/r 1 1/(2r)
on déduit R AB = r/2.
3. ÉLECTROCINÉTIQUE
293
