i
i
i
i
i
i
i
i
à la hauteur
U
R
√
2
. De plus,
Df
f 0
=
1
Q
=
R
Lv 0
où Q est le facteur de qualité du circuit oscillant :
Q =
1
RCv 0
=
Lv 0
R
Si R croît, le pic s’élargit et sa hauteur diminue : la résonance est moins aiguë.
Remarque : on note que les termes RCv et Lv/R sont sans dimension.
• Surtension à la résonance : il est facile de voir qu’à la résonance, les tensions aux bornes
de la bobine (U L ) et aux bornes du condensateur (U C ) sont égales en module et de plus,
sont supérieures à la tension U car on a alors U L = U C = Q.U (avec Q > 1, facteur de
qualité).
3.4. Circuit oscillant « parallèle » (circuit bouchon)
R
L
C
i L
i C
Il est constitué d’une bobine et d’un condensateur en dérivation. Lors de chaque alternance, il y a échange d’énergie entre les
deux composants (L et C), les courants i L
et i C étant en opposition de phase lors de
l’antirésonance à la pulsation v 0 définie par
LCv 0
2 = 1 (ou Lv 0 −
1
Cv 0
= 0). Dans ce
cas, l’impédance est maximale et l’intensité
du courant circulant dans R est minimale, voire nulle : i(v 0 ) = 0. Un tel circuit ne laisse
donc pas passer le courant de fréquence v 0 /2p : c’est un circuit « bouchon » utilisé comme
filtre coupe-bande autour de cette fréquence.
Remarque : lors de l’antirésonance, on a généralement une forte intensité dans chaque
branche. Par exemple 10 A dans la bobine, et 10 A dans le condensateur, mais rien
dans le circuit principal, car ces deux courants étant en opposition de phase, on a
10 1 (−10) = 0.
3.5. Puissance en régime sinusoïdal
Par définition, la puissance instantanée p(t) vaut :
p(t) = u(t).i(t)
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