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champ électromoteur, fournissant l’énergie. On calcule la circulation de
E =
E s 1
E m
sur le parcours AB :
B
A
E · d l =
B
A
E s · d l 1
B
A
E m · d l
c’est-à-dire :
R · I = (V A − V B ) 1 e
Pour une portion de circuit AB comportant un dipôle électromoteur de f.e.m. (ou de
f.c.e.m.) e, la loi d’Ohm (généralisée) s’écrit donc :
V A − V B = R · I − e
• Convention de signe pour cette relation : on choisit arbitrairement un sens positif pour
le courant I . On se déplace de A vers B. L’intensité est alors comptée algébriquement
en fonction du sens défini pour I .
Remarque : on écrit parfois la relation ainsi V A − V B = R · I − ´ · e où ´ est le signe de
la borne de « sortie » du dipôle électromoteur de f.e.m. e (au sens du parcours d’écriture
de la relation de A vers B). Si on « sort » par le pôle 1 alors ´ = 11 tandis que si on
« sort » par le pôle − alors ´ = −1.
La circulation de
E m s’écrit e =
B
A
E m · d l . Elle est positive si le dipôle électromoteur
est générateur quand le courant va de A vers B, et est négative sinon.
Exemple : dans un récepteur polarisé (et dans ce cas seulement), l’intensité I p ne peut
être que positive ou nulle. Si, après le calcul de I p , on trouve I p < 0, il faut reprendre
tout le calcul en changeant le sens de ce courant. Soit I
P la nouvelle valeur calculée
dans cette branche.
Si I
P > 0, c’est la bonne valeur de l’intensité dans ce récepteur (et I
P est différent de
−I P ). Si I
P < 0, alors c’est qu’il n’y a pas de courant dans ce récepteur (car la différence
de potentiel aux bornes n’est pas suffisante pour vaincre la f.c.e.m.) et I P = 0.
• Tension aux bornes d’un générateur de f.e.m. E et de résistance interne r :
– en circuit ouvert, U 0 = E
– en débitant le courant I, U = E − r · I
• Loi de Pouillet (de Claude POUILLET, en 1837) : en circuit fermé, les f.e.m. en
série s’ajoutent algébriquement (elles se « retranchent » numériquement si elles sont en
opposition), tandis que les résistances en série s’ajoutent toujours arithmétiquement (elles
sont toutes positives).
3. ÉLECTROCINÉTIQUE
265
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champ électromoteur, fournissant l’énergie. On calcule la circulation de
E =
E s 1
E m
sur le parcours AB :
B
A
E · d l =
B
A
E s · d l 1
B
A
E m · d l
c’est-à-dire :
R · I = (V A − V B ) 1 e
Pour une portion de circuit AB comportant un dipôle électromoteur de f.e.m. (ou de
f.c.e.m.) e, la loi d’Ohm (généralisée) s’écrit donc :
V A − V B = R · I − e
• Convention de signe pour cette relation : on choisit arbitrairement un sens positif pour
le courant I . On se déplace de A vers B. L’intensité est alors comptée algébriquement
en fonction du sens défini pour I .
Remarque : on écrit parfois la relation ainsi V A − V B = R · I − ´ · e où ´ est le signe de
la borne de « sortie » du dipôle électromoteur de f.e.m. e (au sens du parcours d’écriture
de la relation de A vers B). Si on « sort » par le pôle 1 alors ´ = 11 tandis que si on
« sort » par le pôle − alors ´ = −1.
La circulation de
E m s’écrit e =
B
A
E m · d l . Elle est positive si le dipôle électromoteur
est générateur quand le courant va de A vers B, et est négative sinon.
Exemple : dans un récepteur polarisé (et dans ce cas seulement), l’intensité I p ne peut
être que positive ou nulle. Si, après le calcul de I p , on trouve I p < 0, il faut reprendre
tout le calcul en changeant le sens de ce courant. Soit I
P la nouvelle valeur calculée
dans cette branche.
Si I
P > 0, c’est la bonne valeur de l’intensité dans ce récepteur (et I
P est différent de
−I P ). Si I
P < 0, alors c’est qu’il n’y a pas de courant dans ce récepteur (car la différence
de potentiel aux bornes n’est pas suffisante pour vaincre la f.c.e.m.) et I P = 0.
• Tension aux bornes d’un générateur de f.e.m. E et de résistance interne r :
– en circuit ouvert, U 0 = E
– en débitant le courant I, U = E − r · I
• Loi de Pouillet (de Claude POUILLET, en 1837) : en circuit fermé, les f.e.m. en
série s’ajoutent algébriquement (elles se « retranchent » numériquement si elles sont en
opposition), tandis que les résistances en série s’ajoutent toujours arithmétiquement (elles
sont toutes positives).
3. ÉLECTROCINÉTIQUE
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